11ème Congrès National de Néphrologie

21-23 Mars 2013

Palais des congrès de Marrakech

PROGRAMME:

JEUDI 21 MARS 2013

09h00 – 11h00

ATELIERS FMC (2 sessions simultanées)

Karam 1 : Syndrome néphrotique cortico-résistant

Naïma Ouzeddoun (Rabat)
Kenza Soulami (Casablanca)
Dominique Joly (Paris)

Karam 2 : Quantification de la dialyse

Ghislaine Medkouri (Casablanca)
Zouhir Oualim (Rabat)
Thierry Petitclerc (Paris)

 

 

11h00 – 11h45

Pause-café

11h45 – 14h30

SYMPOSIUM-DEJEUNER GAMBRO-PROMAMEC PRE-CONGRES

Modérateurs: Ghislaine Medkouri – Abderrahim Idrissi Kaïtouni

Anticoagulation and Adsorption, the perfect fit for your most critical dialysis patients.

Frédérique Moureau – Global Marketing Director – Gambro.
Elena Mancini

 

 

14h45 – 15h00

ALLOCUTION DE BIENVENUE

15h00 – 16h30

SEANCE PLENIERE

Gestion du risque cardio-vasculaire dans la maladie rénale chronique.

Modérateurs : Mohamed Benghanem Gharbi (Casablanca) – Mohamed Lisri (Marrakech)

– Au cours d’une MRC (Stades I-IV).

Inass Laouad (Marrakech)

– En transplantation.

Hakima Rhou (Rabat)

– En dialyse.

Eric Thervet (Paris)

16h30 – 17h00

Pause-café

17h00 – 17h40

CONFERENCE PLENIERE

Modérateurs : Benyounès Ramdani (Casablanca) – Fatima Boudribila (Salé)

Actualités dans la néphropathie à Ig A.

Eric Alamartine (Saint-Etienne)

17h45 – 19h00

SYMPOSIUM SATELLITE MSD

Modérateurs : Benyounès Ramdani et Naïma Ouzeddoun

Comment réduire aujourd’hui le risque cardiovasculaire chez les patients insuffisants rénaux ?

Laurent Juillard – Lyon

19h00 – 20h30

Cocktail de bienvenue

Offert par les laboratoires Roche Pharmaceuticals

 

VENDREDI 22 MARS 2013

09h00 – 10h30

SEANCE PLENIERE : Fer et carence martiale en dialyse.

Modérateurs : El Mustapha Fatihi (Casablanca) – Fatima Ezaïtouni (Rabat)

– Métabolisme du fer : quoi de neuf ?

Sophie Vaulont (Paris)

– Evaluation et suivi du bilan martial en dialyse.

Tarik Sqalli Houssaïni (Fès)

– Traitement de la carence martiale en dialyse.

Loubna Benamar (Rabat)

10h30 – 11h00

Pause-café avec la participation de Ergo-Maroc

11h00 – 11h40

CONFERENCE PLENIERE

Modérateurs : Abdelali Alaoui Belghiti (Ministère de la santé) – Mohamed Zamd (Casablanca)

Maremar : première image de la MRC au Maroc.

Marc De Broe (Anvers)
Mohamed Benghanem Gharbi (Casablanca)

11h45 – 13h00

SYMPOSIUM SATELLITE NOVARTIS

Modérateurs : Rabia Bayahia – Mohamed Arrayhani.

Place du Myfortic dans la prévention du rejet aigu de greffe rénale.

Nassim Kamar – Toulouse

13h00 – 14h30

Déjeuner

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES

(2 sessions parallèles, salles Karam 1 et 2).

16h00 – 16h30

Pause-café avec la participation de Ergo-Maroc

16h30 – 18h00

SEANCE PLENIERE : Transplantation rénale à partir de donneur en état de mort encéphalique.

Modérateurs : Inass Laouad (Marrakech) – Hakima Rhou (Rabat)

– La mort encéphalique : définition et démarche diagnostique.

Waffa Haddad (Casablanca)

– Cadre réglementaire du prélèvement d’organes et de tissus sur sujet en état de mort encéphalique.

Widad Laalami (Rabat)

– Transplantation rénale à partir de donneur en état de mort encéphalique : récit d’une expérience débutante.

Benyounès Ramdani (Casablanca)

18h00 – 19h15

SYMPOSIUM SATELLITE ROCHE PHARMACEUTICALS

Modérateurs: Zouhir Oualim (Rabat) – Mohamed Taoufik Loubaris (Rabat)

Etude Mircera: a single arm open label study to assess the safety, efficacy and tolerability of once monthly administration of subcutaneous CERA for the maintenance of hemoglobin level in dialysis patients with chronical renal anemia.

Méthodologie et analyses de l’étude. Chakib Nejjari – Fès.

Résultats de l’étude. Benyounès Ramdani – Casablanca.

 

SAMEDI 23 MARS 2013

09h00 – 10h30

SEANCE PLENIERE : Rein et gammapathies monoclonales.

Modérateurs : Naïma Ouzeddoun (Rabat) – Intissar Haddiya (Oujda).

– Avancées thérapeutiques dans la prise en charge du myélome multiple.

Asmae Quessar (Casablanca)

– Gestion de l’insuffisance rénale aiguë au cours du myélome multiple.

Mohamed Benyahia (Rabat)

– Quoi de neuf dans le traitement de l’amylose AL ?

Franck Bridoux (Poitiers)

10h30 – 11h00

Pause-café

11h00 – 11h40

CONFERENCE PLENIERE

Modérateurs : Zouhir Oualim (Rabat) – Bachir Mounib (Agadir).

Recommendations for the Management of Crush Victims in Mass Disasters.

Mehmet Sükrü Sever (Istanbul)

11h45 – 13h00

SYMPOSIUM SATELLITE FRESENIUS MEDICAL CARE MAROC

Modérateurs: Benyounès Ramdani – Tarik Sqalli

Influence de la dimension des fibres et de la structure de la membrane sur les résultats cliniques chez le patient en hémodialyse.

Joerg Vienken – Berlin.

Management of CKD patients: what news on anemia and SHPT?

EVOLVE Trial – Francesco Locatelli – Lecco – Italy.

KDIGO & ERBP Evidence and Opinions on the management of renal anaemia – Francesco Locatelli – Lecco – Italy.

13h00 – 14h30

Déjeuner avec la participation de Roche Pharmaceuticals

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES

(2 sessions parallèles, salles Karam 1 et 2).

16h00 – 16h30

Pause-café

16h30 – 18h00

SEANCE PLENIERE : Améliorer le pronostic en dialyse.

Modérateurs : Mohamed Benyahia (Rabat) – Houcine Dkhissi (Meknès).

– Initiation précoce ou tardive de la dialyse ?

Selma El Khayat (Casablanca)

– Comment améliorer l’efficacité de la dialyse ?

Charles Chazot (Tassin)

– Prise en charge du malade coronarien en dialyse.

Charif Abdelkhirane (Casablanca)

18h00 – 19h00

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE NON ELECTIVE DE LA SMN.

20h30

Dîner de Gala

 

VENDREDI 22 MARS 2013

SALLE KARAM 1

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES : NEPHROLOGIE CLINIQUE.

Modérateurs : Yassamine BENTATA (Oujda), Selma Siham EL KHAYAT (Casablanca).

C1 – 14h30-14h38

Progression de la néphropathie diabétique dans une cohorte de patients obèses diabétiques type 2.

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, I. HADDIYA, Y. BENTATA.

Service de néphrologie hémodialyse, centre hospitalier d’Oujda.

C2 – 14h40-14h48

Existe-t-il des paramètres cliniques et biologiques prédictifs de la néphropathie non diabétique chez le diabétique?

H. MBARKI (1), K. ALAOUI BELGHITI (1), N. ANOUAR(1), T. HARMOUCH(2), A. NAJDI (3), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

(1) Service de néphrologie- CHU Hassan II- Fès

(2) Laboratoire d’anatomopathologie- CHU Hassan II- Fès

(3) Laboratoire d’épidémiologie, de recherche clinique et de santé communautaire – Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès- Maroc.

C3 – 14h50-14h58

Anticorps Anti Récepteur de la Phospholipase A2 dans la GEM …Où en sommes-nous ?

N. AAZAIR, Z.HOUMAID, F.EL MOUNTAHI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

C4 – 15h00-15h08

Ponction biopsie rénale chez le sujet âge : indication et bénéfices.

G. AYACH, K. MABROUK, FZ. JABRANE, S.AIT FAQIH, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

C5 – 15h10-15h18

Epidémiologie des glomérulonéphrites primitives au Maroc.

I. HADDIYA (service de néphrologie – CH Oujda), I.KARIMI (service de Néphrologie – CH Oujda), H. HAMZAOUI (service de Néphrologie – Kelaat Seraghna), T. SQALLI HOUSSAINI (service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès), I. LAOUAD (service de Néphrologie – CHU Mohamed VI – Marrakech), B. RAMDANI (Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca), N.TACHFOUTI (Département d’épidémiologie – Faculté de Médecine-Fès), R. BAYAHIA (service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat).

C6 – 15h20-15h28

Vascularites systémiques et atteinte rénale.

I. KERMA, FZ ESSAKHI, I. ESQUALLI, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de néphrologie- CHU Mohammed VI-Marrakech.

C7 – 15h30-15h38

Place du Rituximab dans le traitement des vascularites à ANCA. Etude rétrospective multicentrique.

N. ANOUAR, S. FAGUER.

Service de néphrologie – CHU Rangeuil – Toulouse.

C8 – 15h40-15h48

La mortalité intra-hospitalière chez le sujet âgé dans service de néphrologie du CHU Hassan II de Fès.

B.DOUKKALI, S.DAHRI, S.JAAFOUR, A. NAJDI*, FZ.BATTA, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

*Laboratoire d’épidémiologie – Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès.

C9 – 15h50-15h58

Hématome rénal après ponction biopsie rénale : intérêt du dépistage échographique.

Z. SKALLI, F. BENTISS, HOUSNI S, BENAMAR, F. EZAITOUNI, Z. ALHAMANY*, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina – Rabat.

*Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

Faculté de Médecine et de Pharmacie – Université Mohammed V – Souissi – Rabat.

 

VENDREDI 22 MARS 2013

SALLE KARAM 2

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES : DIALYSE 1.

Modérateurs : Nezha BENCHEKROUN (Casablanca), Emad EL MESSARI (Beni Mellal).

C10 – 14h30-14h38

Le premier trimestre d’hémodialyse : quelles infections guetter ?

M. EL AMRANI, W. ARRACHE, A. BAHADI, A. ALAYOUD, MA. HAMZI, Y. ZAJJARI, D. KABBAJ, M. BENYAHIA.

Service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale Hôpital Militaire d’instruction Mohammed V, Rabat.

C11 – 14h40-14h48

Prévalence et évaluation d’un test de dépistage rapide de l’infection virale C chez les hémodialysés chroniques.

S. DAHRI, B. DOUKKALI, S.MIKOU, F. BATTA, S. JAAFOUR, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie Dialyse – CHU Hassan II – Fès.

C12 – 14h50-14h58

Variabilité génétique du virus de l’hépatite C chez les patients hémodialysés chroniques au CHU Ibn Rochd de Casablanca.

LEMRINI M, JABRANE FZ, KHATTABI I, EL KHAYAT S, ZAMD M, MEDKOURI G, BENGHANEM M, RAMDANI B.

Service de Néphrologie, Hémodialyse et Transplantation – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

FOULLOUS A (Institut Pasteur du Maroc, Casablanca).

 

C13 – 15h00-15h08

Evaluation de la fibrose hépatique chez les patients hémodialysés infectés par le virus de l’hépatite C.

M. LEMRINI, F. OUADDI, K. MABROUK, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B RAMDANI. Néphrologie, Hémodialyse et Transplantation – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

Y. JALAL, M. TAHIRI; F. BELLABDAOUI, A. BELLABAH, F. HADDAD, W. BADRE, W. HLIWA, R. ALAOUI.

Hépato Gastro Entérologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

C14 – 15h10-15h18

Prévalence et facteurs de risque de la tuberculose chez les hémodialysés chroniques.

G.EL BARDAI, S.MIKOU, N.KABBALI, M.EZZIANI, T.SQALLI HOUSSAINI, M.ARRAYHANI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

C15 – 15h20-15h28

Prévalence et facteurs de risque de l’hypertension artérielle en hémodialyse chronique dans l’Oriental Marocain.

I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, N. BENABDELLAH, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie – Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

 

C16 – 15h30-15h38

Dépistage et facteurs de risque des calcifications de l’aorte abdominale chez l’hémodialysé : apport de la radiographie standard.

M. EL AMRANI 1, M. BELARBI 1, M. ASSERRAJI 1, A. RBAIBI 2, H. BOUZELMAT 2, Y. BOUKILI 2, A. EL KHARRAS 3, T. SALAHEDDINE 3.

1- Service de néphrologie – dialyse, premier CMC, Agadir.

2- Service de cardiologie, premier CMC, Agadir.

3- Service de radiologie, premier CMC, Agadir.

C17 – 15h40-15h48

Les calcifications cardiovasculaires en hémodialyse.

M. MIFTAH, S. Dahbi, A. CHERKAOUI, N. OUZEDDOUNE, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

 

C18 – 15h50-15h58

Évaluation de la fonction ventriculaire droite chez les hémodialysés chroniques.

G. HBALI (1), KH, BENCHEIKH (2), I. KERMA (1), D. BENZAROUAL (2), W. FADILI (1), M. EL HATTAOUI (2), I. LAOUAD (1).

1:Service de néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

2:Service de cardiologie – CHU Med VI – Marrakech.

 

SAMEDI 23 MARS 2013

SALLE KARAM 1

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES : TRANSPLANTATION – DIVERS.

Modérateurs : Rachid AGHAI (Tiznit), Mohamed ARRAYHANI (Fès).

C19 – 14h30-14h38

Les complications hématologiques après transplantation rénale: prévalence et facteurs de risque.

F. BENTISS, Z. SKALLI, I. BENTALEB, L. BENAMAR, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, F. EZAITOUNI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat – Université Mohammed V.

C20 – 14h40-14h48

Devenir du donneur vivant en transplantation rénale : expérience du service de néphrologie du CHU de Casablanca.

G. KAOUBAI, S. AMEZIANE, M. LEMRINI, S. ELKHAYAT, M.ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU – Ibn Rochd – Casablanca.

C21 – 14h50-14h58

Hypertension artérielle après transplantation rénale.

A. BACHIR EL BOUHALI, M. MATTOUS, F. BERKCHI, L. BENAMAR, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, F. EZZAITOUNI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

C22 – 15h00-15h08

Greffe rénale pédiatrique : 1ère série marocaine.

S. AMEZIANE 1, G. KAOUBAI1, S.S. EL KHAYAT1, N. EL HAFID1, M. ZAMD1, G. MEDKOURI1, M. BENGHANEM1, B. RAMDANI1, K. SOULAMI 2.

1- Service de Néphrologie, hémodialyse et Transplantation rénale, CHU Ibn Rochd, Casablanca.

2- Pédiatre néphrologue, secteur libéral, Casablanca.

C23 – 15h10-15h18

Hémodialyse chronique à début pédiatrique: résultats d’une enquête inter-régionale.

FZ. SOUILMI, M. HIDA. Service de Pédiatrie – CHU Hassan II – Fès.

M.ARRAYHANI, T.SQALLI HOUSSAINI. Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

C24 – 15h20-15h28

La Dialyse en situation d’urgence chez l’enfant (À propos de 52 cas)

H. BOUROUHOU*, FZ.SOUILMI**, H.ALAOUI*, FZ.BATTA*, B.DOUKKALI*, M.ARRAYHANI*, M.HIDA**, T. SQALLI HOUSSAINI*

* Service de néphrologie – hémodialyse – CHU Hassan II – Fès.

**Service de Pédiatrie – CHU Hassan II – Fès.

C25 – 15h30-15h38

Contribution à l’étude de l’Insuffisance rénale aiguë du post-partum (A propos de 146 cas colligés à Dakar)

E. F. KA, M. FAYE, M. M. CISSE, A. T. LEMRABOTT, K.FAL., A. NIANG, B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU A. Le Dantec – Dakar.

C26 – 15h40-15h48

L’éducation thérapeutique de l’adulte en insuffisance rénale chronique avancée : expérience du service de néphrologie du CHU Hassan II.

M. AKRICHI (1), M. LAZRAK (1), N. ANNOAUR (1), A. HASSANI (1), I. AHALLI (1), Z. ARIB (2), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

1- Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

2- Diététicien – CHU Hassan II – Fès.

C27 – 15h50-15h58

Hospitalisation des hémodialyses chroniques en dehors du service de néphrologie

S.MIKOU, M.EZZIANI, MA.LAZRAK, M.ARRAYHANI, T.SQALLI HOUSSAINI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

 

SAMEDI 23 MARS 2013

SALLE KARAM 2

14h30 – 16h00

COMMUNICATIONS LIBRES : DIALYSE 2.

Modérateurs : Wafaa FADILI (Marrakech), Mounia TAGNAOUTI (Tanger).

C28 – 14h30-14h38

Prévalence des troubles du sommeil chez les hémodialyses chroniques au Sénégal : étude transversale multicentrique

E. F. KA, S.M. SECK, A. T. LEMRABOTT, M. M. CISSE, Z.M. MAIGA, M. NDIAYE, M. FAYE, K. FALL, A. NIANG, B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU Le Dantec – Dakar.

C29 – 14h40-14h48

Qu’en est-il du niveau d’activité physique de nos patients hémodialysés chroniques ?

I. KARIM, N. BENABDALLAH, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

C30 – 14h50-14h58

Profil nutritionnel chez les hémodialysés chroniques âgés de plus de 70 ans.

A. AZZAOUI (service de Néphrologie- CHU IBN SINA- RABAT), T. PETITCLERC (Service de Néphrologie-Dialyse Aura paris NDBS Paris FRANCE).

C31 – 15h00-15h08

Satisfaction des patients en hémodialyse : une étude transversale multicentrique

I. ESQALLI (1), H. KNIDIRI (1), Z. AITLAHCEN (1), M. JABRANE (1), W. FADILI (1), I. LAOUAD (1), M. LISRI (2), PHI LINH NGUYEN THI (3).

1- Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale, CHU Med VI, Marrakech.

2- Centre d’hémodialyse Atlas – Marrakech.

3- Service d’épidémiologie et évaluation cliniques, hôpital Marin, CHU de Nancy.

C32 – 15h10-15h18

La quantification de la dose de dialyse : quelle est la bonne méthode ?

(1) M. BELARBI, (2) Z. AITLHCEN, (1) A. ALAYOUD, (1) N. ZEMRAOUI, (2) W. FADILI, (2) I. LAOUAD (1) M. ASSERRAJI.

(1) Service de néphrologie-hémodialyse, premier centre médico-chirurgical, Agadir.

(2) Service de néphrologie-hémodialyse, CHU Mohamed VI, Marrakech.

C33 – 15h20-15h28

Evaluation du statut vitaminique D chez les hémodialysés chroniques du centre de dialyse Al Ghassani de Fès.

S. MIKOU, M. EZZIANI; S. DAHRI, S. JAAFOUR, T. SQALLI, M. ARRAYHANI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

C34 – 15h30-15h38

Cathéters veineux centraux tunnelisés pour hémodialyse à long terme : expérience du service de néphrologie du CHU de Casablanca.

T. MADAD (1), M.A. KHALFAOUI (1), S. DEHAYNI (1, S. EL KHAYAT (1), M. ZAMD (1), G. MEDKOURI (1), M. BENGHANEM GHARBI (1), B. RAMDANI (1), A. NSIRI (2), A. BOUAGGAD (2), A. HARTI (2)

(1) Service de néphrologie-hémodialyse et transplantation rénale CHU Ibn Rochd Casablanca.

(2) Service d’Anesthésie-Réanimation des urgences Chirurgicale CHU Ibn Rochd Casablanca.

C35 – 15h40-15h48

Réutilisation de l’eau rejetée par le système d’osmose inverse d’une installation d’hémodialyse chronique.

S. DAHRI, B. DOUKKALI, F. BATTA, S. JAAFOUR, H. BOUROUHOU, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

C36 – 15h50-15h58

Complications mécaniques de la dialyse péritonéale.

M. MIFTAH, N. KOUAM, A. BEZZAZ, N. OUZEDDOUNE, F.EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

 

COMMUNICATIONS AFFICHEES – DIALYSE

•  P1- Déterminants du choix du nombre de séances hebdomadaires d’hémodialyse.

S. MIKOU, N. KABBALI, M. EZZIANI, M. ARRAYHANI, T. SQALLI HOUSSAINI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P2- La chimiothérapie anti-bacillaire chez l’hémodialysé chronique : pharmacovigilance et rôle du centre antipoison

M. EL AMRANI, W. ARRACHE, A. BAHADI, MA. HAMZI, MR. EL FAROUKI, Y. ZAJJARI, D. KABBAJ, M. BENYAHIA.

Service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale Hôpital Militaire d’instruction Mohammed V, Rabat.

•  P3- L’hépatite virale C en hémodialyse : prévalence et facteurs de risque

M. EL AMRANI, W. ARRACHE, T. ATIF, A. BAHADI, A. ALAYOUD, MA. HAMZI, Y. ZAJJARI, D. KABBAJ, M. BENYAHIA

Service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale Hôpital Militaire d’instruction Mohammed V, Rabat.

•  P4- La Calciphylaxie chez l’hémodialysé chronique : A propos d’un cas.

H. MIARA, M. EL JOUEHARI, N. SHIMI, L. BENAMAR, F. EZZAITOUNI, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN (Service de néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat) K. ZNATI, Z. ALHAMANY (Service d’Anatomo-Pathologie – CHU Ibn Sina – Rabat).

•  P5- Pourquoi l’hémodialysé chronique se gratte-t-il ?

I. KARIMI, N. BENABDELLAH, I. HADDIYA, Y. BENTATA, S. DIKHAYE.

Service de Néphrologie – CH Al Farabi – Oujda.

•  P6- La préservation du capital veineux chez les malades hospitalisés en néphrologie.

A.TAHIRI, M.A. KHALFAOUI, Z. HOMAID, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie-hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P7- Facteurs de la mauvaise observance therapeutique chez l’hemodialysé chronique.

S. AIT FAQIH, A. EL KHALFAOUI, I. EL ADNANI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca – Maroc.

•  P8- L’observance thérapeutique: Un autre défi à relever en hémodialyse Chronique.

KARIMI, N. BENABDALLAH, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P9- Profil épidémiologique et clinique du sujet âgé en hémodialyse chronique dans l’Oriental Marocain.

KARIMI, N. BENABDALLAH, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

•  P10- Le syndrome métabolique chez les dialysés péritonéaux.

S. BELMOKHTAR, S. EL HOUSSNI, I. BEN TALEB, A.CHERKAOUI, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P11- Le portage nasal du stapphylocoque en dialyse peritonéale.

S. EL HOUSSNI, S. BELMOKHTAR, I. BENTALEB, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat. Maroc.

•  P12- Les lésions digestives hautes chez les dialysés chroniques.

S.ELHOUSSNI, A.IBRAHIMI, Z. ERRAMI, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P13- Les atteintes cardiovasculaires en épuration extra-rénale : à propos de 102 cas.

S. EL HOUSSNI, FZ.BERKCHI, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P14- Les facteurs de risque cardiovasculaires entre la dialyse péritonéale et l’hémodialyse intermittente.

S. EL HOUSSNI, FZ.BERKCHI, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat. Maroc

•  P15- Survie et complications des fistules artério-veineuses natives en hémodialyse chronique.

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P16- Prévalence et facteurs prédictifs des calcifications des tissus mous chez l’hémodialysé chronique dans l’oriental Marocain.

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P17- Les infections virales : vhc, vhb, vih en hemodialyse chronique dans l’oriental marocain

N. BENABDELLAH, R. ELHARRAQUI, I. KARIMI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P18- Approche de l’état podologique du patient diabétique hémodialysé chronique dans un centre hospitalier Marocain

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P19- Rhombencephalite listerienne chez l’hémodialysé chronique: A propos d’un cas.

K. FLAYOU, S. BELMOKHTAR, G. EL BADAOUI, A. IBRAHIMI, F. EZAITOUNI, N. OUZEDOUN, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Université Mohamed V – Souissi – Rabat.

•  P20- Spécificités des fistules artério-veineuses chez les patients diabétiques et hypertendus : Expérience d’un centre Marocain d’hémodialyse

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P21- Troubles anxio-dépressifs chez les hémodialysés chroniques dans l’Oriental Marocain

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P22- Statut phospho-calcique en hémodialyse chronique dans l’Oriental Marocain : évaluation de l’adhésion aux recommandations K/DOQI et KDIGO

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

•  P23- Les manifestations ophtamologigues chez les hemodialyses chroniques.

I. KARIMI (1), N. BENABDALLAH (1), R. ELHARRAQUI (1), S. BEKKAOUI (1), Y. BENTATA (1), R. SEKHSOUKH (2), I. HADDIYA (1). 1- Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

2-service d’ophtalmologie, CH Al Farabi – Oujda.

•  P24- Prévalence et facteurs de risque des anomalies échocardiographiques en hémodialyse chronique

I. KARIMI (1), N. BENABDALLAH (1), R. ELHARRAQUI (1), S. BEKKAOUI (1), Y. BENTATA (1), T. EL HOUARI (2), I. HADDIYA (1).

1-Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

2- Service de Cardiologie, CH Al Farabi – Oujda.

•  P25- Effets des membranes High-Flux sur la qualité de dialyse.

M.R. EL FAROUKI (service de néphrologie- HMIMV- Rabat), M. ASSERRAJI (centre d’hémoialyse- 1°CMC- Agadir), T. AATIF (service de néphrologie- HMIMV- Rabat), M. BENYAHIA (service de néphrologie- HMIMV- Rabat).

•  P26- Les facteurs de survie des fistules artério-veineuses natives chez le sujet âgé.

M.R. EL FAROUKI, A. BAHADI, M.A. HAMZI, T. AATIF, D. KABBAJ, M. BENYAHIA.

Service de néphrologie – HMI Med V – Rabat.

•  P27- Etude anatomo-clinique des gastrites chroniques chez le dialysé.

S. EL HOUSSNI, S.BELMOKHTAR, A.CHERKAOUI, N. OUZEDDOUN, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P28- L’automédication en hémodialyse.

N. BASSIT (1), M. SEBBANI (Laboratoire d’Épidémiologie PCIM – CHU Med VI – Marrakech), M. BELARBI (1), M. LISRI (Centre d’Hémodialyse Atlas), W. FADILI (1), M. AMINE (Laboratoire d’Épidémiologie PCIM – CHU Med VI – Marrakech), I. LAOUAD (1).

(1) Service de Néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

•  P29- Nos hémodialysés: sont-ils sédentaires?

N. BASSIT (1), M. SEBBANI (2), I. BENTEBAA (1), W. FADILI (1), M. AMINE (2), I. LAOUAD (1)

Service de Néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

Service d’Épidémiologie PCIM – CHU Med VI – Marrakech.

•  P30- L’hémodialyse pédiatrique : expérience du service de néphrologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Z. EL GHALI (1), I. KERMA (1), I. BENTEBAA (1), W. FADILI (1), I. AIT SAB (2), I. LAOUAD (1).

Service de Néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

Service de pédiatrie B – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P31- Les lésions digestives hautes chez l’hémodialysé chronique.

M.A. KHALFAOUI, T. MADAD, A. TAHIRI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, M. BENGHANEM GHARBI, B. RAMDANI.

Service de néphrologie – hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P32- La vaccination contre l’hépatite B en hémodialyse.

N. BASSIT (1), I. KERMA (1), M. LISRI (Centre d’Hémodialyse Atlas), W.FADILI (1), I. LAOUAD (1).

Service de Néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

•  P33- Tuberculose chez l’hemodialyse chronique : Épidémiologie, diagnostic et adaptation de la posologie des anti-bacillaires.

AZZAOUI, L. BENAMAR. Service de Nephrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P34- Les calcifications cardiaques chez les hémodialysés chroniques.

G. HBALI (1), NE. BASSIT (1), K. BENCHEIKH (2), D. BENZEROUAL (2), W. FADILI (1), M. ELHATTAOUI (2), I. LAOUAD (1).

Service de Néphrologie Hémodialyse – CHU Med VI – Marrakech.

Service de cardiologie – CHU Med VI – Marrakech.

•  P35- Hémodialysé et insomnie : facteurs de risque, retentissement et prise en charge.

Z. HOUMAID, F. ELMOUNTAHI, A. TAHIRI, S. ALKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDOUKRI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service Néphrologie-hémodialyse-transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P36- Le profil des abords vasculaires chez les hémodialysés.

A.TAHIRI, M MJEBER, M.A. KHALFAOUI, S. ELKHAYAT, M ZAMD, G MEDKOURI, M BENGHANEM , B RAMDANI.

Service de néphrologie hémodialyse – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P37- Portage nasal du staphylocoque aureus dans une unité d’hémodialyse chronique.

M. EZZIANI, S. MIKOU, A. ELHASSANI, I. SOUMEILA, H. HANIN, M. ARRAYHANI, T. SQALLI HOUSSAINI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P38- Les calcifications vasculaires chez les hémodialysés chroniques : Prévalence et facteurs de risque

M. EZZIANI (1), A. NAJDI (2), A. ELHASSANI (1), S. MIKOU (1), M.A. AKRICHI (1), H. HANIN (1), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

Service de Néphrologie – CHU Hassan II Fès.

Service d’épidémiologie clinique – Faculté de médecine et de pharmacie Fès.

•  P39- La désinfection chaleur quotidienne de la boucle apporte-t-elle un plus à la qualité microbiologique et endotoxinique de l’eau pour hémodialyse?

M.BELARBI, M.EL AMRANI, A.ALAYOUD, N.ZEMRAOUI, M. ASSERRAJI.

Service de néphrologie-hémodialyse, premier centre médico-chirurgical, Agadir.

•  P40- Anomalies échocardiographiques chez l’hémodialysé chronique : Prévalence et facteurs de risque.

M. EZZIANI(1), A. NAJDI(2), S. MIKOU(1), A. ELHASSANI(1), M.A. AKRICHI(1), H. HANIN(1), M. ARRAYHANI(1), T. SQALLI HOUSSAINI(1).

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Service d’épidémiologie – Faculté de Médecine et de Pharmacie – Fès.

•  P41- Déficit en vitamine D chez les hémodialysés au Sénégal: Etude transversale multicentrique.

E. F. KA., S.M. SECK., A. T. LEMRABOTT, M. M. CISSE., M. DAHABA, M. FAYE., K. FALL, A. NIANG., B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU Le Dantec – Dakar.

•  P42- Prévalence et Facteurs prédictifs de l’hypertension artérielle pulmonaire chez l’hémodialysé chronique.

I. KARIMI (1), N. BENABDALLAH (1), R. ELHARRAQUI (1), S. BEKKAOUI (1), Y. BENTATA (1), T. EL HOUARI (2), I. HADDIYA (1).

1-Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

2- Service de Cardiologie, CH Al Farabi – Oujda.

•  P43- La réponse vaccinale contre l’hépatite virale B chez l’hémodialysé : états des lieux et facteurs associés.

H. NAOUR, G.AYACH, M.MJABER, S.S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Néphrologie-Dialyse-Transplantation Rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P44- Recours à l’hémodialyse aigue en cas d’insuffisance rénale obstructive : analyse de 45 cas.

M. EZZIANI, S. MIKOU, A. ELHASSANI, M.A AKRICHI, M. ARRAYHANI, T. SQALLI HOUSSAINI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P45- Prise en charge et évolution des patients diabétiques en dialyse péritonéale.

G. EL BADAOUI, M. SLIMANI, A. ZNIBER, A. CHERKAOUI, F. EZAITOUNI, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P46- Impact clinique du portage nasal du Staphylocoque aureus en dialyse péritonéale(DP)

ZNIBER, G. ELBADAOUI, S. BELMOKHTAR, A. CHERKAOUI, F. EZAITOUNI, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P47- Troubles du sommeil chez l’hémodialysé chronique : prévalence et facteurs associés

SOUMEILA (1), A. EL HASSANI(1), S. KEITA (2), S. JAAFOUR (1), H. HANIN (1), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Service d’épidémiologie et de recherche clinique – Faculté de Médecine et de Pharmacie – Fès.

•  P48- Devenir à long terme des hémodialysés chroniques.

ELHASSANI, M. EZZIANI, I. SOUMEILA, C. ELFADIL, H. HANIN, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P49- Association entre Cholestérol HDL et hypertrophie ventriculaire gauche en hémodialyse chronique.

ELHASSANI, I. SOUMEILA, C. ELFADIL, M. EZZIANI, H. HANIN, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P50- Prévalence du syndrome métabolique chez les hémodialysés chroniques

ELHASSANI, I. SOUMEILA, M. EZZIANI, S. DAHRI, B. DOUKKALI, H. HANIN, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P51- Qualité de la relation médecin-malade en hémodialyse : enquête de satisfaction auprès des 84 patients hémodialysés au CHU Hassan II de Fès.

K. ALAOUI SEKKOURI, C. EL FADIL, F. BATTA, H. ALAOUI, K. ALAOUI BELGHITI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P52- La prise en charge de l’anémie chez les patients hémodialysés Expérience du CHU IBN ROCHD Casablanca.

O. NASCIMENTO, I. EL ADNANI, B. LIFY, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P53- Les complications des cathéters veineux centraux d’hémodialyse : l’expérience d’un service de Néphrologie.

DOUKKALI, S. DAHRI, S. JAAFOUR, H. BOUROUHOU, N. ANOUAR, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P54- Les facteurs prédictifs de la perte de la diurèse résiduelle chez les hémodialysés chroniques.

G. ELBARDAI (1), A. NAJDI (2), S. JAAFOUR(1), N. KABBALI(1), M. ARRAYHANI(1), T. SQALLI(1).

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Laboratoire d’Epidémiologie, Recherche clinique et Santé Communautaire – Faculté de Médecine et de Pharmacie – Fès.

•  P55- Évaluation prospective de la douleur à la ponction de la fistule arterio-veineuse en hémodialyse chronique.

S. DAHRI, B. DOUKKALI, A. EL HASSANI, S. JAAFOUR, F. BATTA, A. AKRICHI, A. LAZRAK, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P56- Complications liés aux cathéters veineux tunnelisés et aux prothèses vasculaires en hémodialyse chronique : expérience marocaine.

I. KARIMI, N. BENABDELLAH, I. HADDIYA, Y.BENTATA.

Service néphrologie-hémodialyse – CH Al Farabi – Oujda.

COMMUNICATIONS AFFICHEES – NEPHROLOGIE CLINIQUE

•  P57- Insuffisance rénale aiguë en intra-hospitalier: Epidémiologie et facteurs pronostiques.

G. BARDAÏ, M. LAZRAK, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P58- L’infection urinaire nosocomiale : Incidence, facteurs de risque et profil bactériologique.

M.A. LAZRAK, S.DAHRI, G. EL BARDAI, S. JAAFOUR, M. ARRAYHANI, T. SQALLI HOUSSAINI.

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P59- La glomérulonéphrite extramembraneuse : aspects cliniques, thérapeutiques et évolutifs.

M. EL AMRANI, MA. HAMZI, W. ARRACHE, Y. ZAJJARI, K. HASSANI, T. ATIF, MR. EL FAROUKI, D. KABBAJ, M. BENYAHIA.

Service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale Hôpital Militaire d’instruction Mohammed V, Rabat.

•  P60- Profil de la glomérulonéphrite extramembraneuse lupique

CHERKAOUI, G. EL BADAOUI, M. MIFTAH, S. BELMOKHTAR, L. BENAMAR, F. EZZAITOUNI, R. BAYAHIA, Z. AL HAMANY, N.OUZEDDOUN.

Service de néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P61- Gangrène distale révélant une cryoglobulinémie mixte sur HVC.

W. ARACHE, M. AMRANI, M. ELALLAM, D. KABBAJ, M. BENYAHYA.

Néphrologie-dialyse-transplantation rénale, hôpital militaire, Rabat.

•  P62- Les vascularites à ANCA : aspects clinique, thérapeutique et évolutif

S. DAHBI, M. JAOUHARI, M. MIFTAH, L. BENAMAR, F. EZAITOUNI, R. BAYAHYA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie-Dialyse-Transplantation rénale, Faculté de médecine et de pharmacie, Université Mohamed V-Souissi – Rabat.

•  P63- Insuffisance rénale aigue chez le sujet âgé. A propos de 50 cas

F. BENTISS(1), S. BELMOKHTAR (1), I. BOUCHENTOUF (1), L. Benamar (1), F. EZAITOUNI (1), Z. ALHAMANY (2), R.BAYAHIA (1), N. OUZEDDOUN (1).

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Université Mohammed V – Rabat.

Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

•  P64- Evolution de la fonction rénale au cours du purpura rhumatoïde de l’adulte

F. BENTISS (1), Z. ERRAMI (1), Z. SKALLI(1), L. BENAMAR(1), F. EZAITOUNI (1), Z. ALHAMANY (2), R.BAYAHIA (1), N. OUZEDDOUN (1).

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Université Mohammed V – Rabat.

Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

•  P65- Leptospirose et atteinte rénale : à propos de 25 cas

F. BENTISS (1), S. BELMOKHTAR (1), Z. SKALLI(1), L. BENAMAR(1), F. EZAITOUNI (1), Z. ALHAMANY (2), R.BAYAHIA (1), N. OUZEDDOUN (1).

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Université Mohammed V – Rabat.

Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

•  P66- Néphropathie lupique chez l’homme : à propos de 16 cas.

LEMRINI M, OUBAHAYBOU F, OUADDI, EL KHAYAT S, ZAMD M, MEDKOURI G, BENGHANEM M, RAMDANI B.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale. CHU Ibn Rochd, Casablanca.

•  P67- Profil épidémiologique et évolutif de la glomérulonéphrite extra-membraneuse idiopathique : A propos de 40 cas.

K.FLAYOU, A. CHERKAOUI, S.EL HOUSNI, L. ROUAS, Z. AL HAMANY, F.EZAITOUNI, L.BENAMAR, R.BAYAHIA, N.OUZEDOUN

Service de Néphrologie, CHU Ibn Sina, université Mohamed V, Souissi, Rabat.

•  P68- Prévalence de l’insuffisance rénale chez les patients cancéreux et son implication dans la gestion de la prise en charge thérapeutique.

LEMRINI.M1, TAZI.I1, OUADDI.F1, EL KHAYAT1, ZAMD.M1, MEDKOURI.G1, BENGHANEM.M1, RAMDANI1. LAGLYAL.Z2, ZERHOUNI.S2, NAIME. A2, BENCHEKROUN.N2, BENIDER.A2

1-Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

2-Service d’oncologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P69- La glomérulonéphrite extra-membraneuse à l’ère des bloqueurs du système rénine angiotensine.

K.FLAYOU, B. BOUIDIDA, S.BELMOKHTAR, L. ROUAS, Z. AL HAMANY, F.EZAITOUNI, L.BENAMAR, R.BAYAHIA, N.OUZEDOUN

Service de Néphrologie, CHU Ibn Sina, université Mohamed V, Souissi, Rabat.

•  P70- Myélome multiple à Ig D : premier cas du service de néphrologie du CHU IBN SINA de Rabat.

S. EL HOUSSNI, K. FLAYOU, I.EL HASNI, L. BENAMAR, F.EZZAITOUNI, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P71- Profil épidémiologique et évolutif de l’amylose rénale: A propos de 42 cas

K.FLAYOU, A. BZIZ, A. ZNIBER, A. CHERKAOUI, L. ROUAS, Z. AL HAMANY, F.EZAITOUNI, L.BENAMAR, R.BAYAHIA, N.OUZEDOUN.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P72- Cystite hémorragique et néphropathie lupique : ne pas se précipiter à incriminer le cyclophosphamide!

S. EL HOUSSNI, F.BENTIS, I.BOUCHENTOUF, L. BENAMAR, F.EZZAITOUNI, R. BAYAHIA, N. Ouzeddoun.

Service de néphrologie – Dialyse – Transplantation rénale. CHU Ibn Sina – Rabat. Maroc.

•  P73- La toxicité vasculaire et rénale des anti-angiogéniques.

M.R. EL FAROUKI (service de néphrologie- HMIMV- Rabat), S. LKHOYAALI (service d’oncologie médicale, INO- Rabat), A. BAHADI, M.A. HAMZI, K. HASSANI, M. BENYAHIA (service de néphrologie- HMIMV- Rabat), H. ERRIHANI (service d’oncologie médicale, INO- Rabat)

•  P74- Évaluation des facteurs prédictifs de récidive des néphropathies lupiques prolifératives

FZ ASFALOU, Y BENBRIK, F EZZAITOUNI, L BENAMAR, N OUZEDDOUN, R BAYAHIA.

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina, Rabat, Maroc.

•  P75- Profil des glomérulonéphrites extramembraneuses secondaires

A.CHERKAOUI, M.MIFTAH, S.BELMOKHTAR, S.ELHOUSSNI, L.BENAMAR, F.EZZAITOUNI, R.BAYAHIA, N.OUZEDDOUN.

Service de néphrologie du CHU Avicenne. Rabat, MAROC.

•  P76- Aspects anatomocliniques, thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique primitif à Dakar

E. F. KA., M. FAYE., M. M. CISSE., A. T. LEMRABOTT., K.FALL., A. NIANG., B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU A. Le Dantec – Dakar

•  P77- Profil clinique et étiologique des glomérulonéphrites extra membraneuses au service de néphrologie de Fès.

EL FADIL, H. M’BARKI, A. HASSANI, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P78- Le diabétique en première consultation de néphrologie : expérience du service de Néphrologie – Hémodialyse du CHU Mohammed VI.

Z. EL GHALI, NH. BASSIT, A. ADNOUNI, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de Néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P79- L’insuffisance rénale aigue du post-partum au CHU Mohammed VI de Marrakech.

M.JABRANE¹, I.KERMA¹, Z.AIT LAHCEN¹, Y.WARDI.², MG. EL ADIB², W.FADILI¹, I.LAOUAD¹

1 : Service Néphrologie-Hémodialyse, CHU Mohammed VI – Marrakech

2 : Service de réanimation maternité, CHU Mohammed VI – Marrakech

•  P80- Néphropathie lupique et drépanocytose (A propos d’un cas).

KHATTABI, S. BRICHA, LM. ABOUAMRANE, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie Hémodialyse, Centre Hospitalier Ibn-Rochd, Casablanca, Maroc.

•  P81- Etude comparative des glomérulopathies du sujet âgé entre 2 périodes (2000-2007) et (2008-2012)

G. AYACH, K. MABROUK, FZ. JABRANE, S.AIT FAQIH, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P82- Association maladie de Behçet et amylose rénale. A propos de quatre cas.

Z. HOUMAID, F.ELMOUNTAHI, N.AAZAIR, S.ALKHAYAT, M.ZAMD, G.MEDOUKRI, M.BENGHANEM, B.RAMDANI.

Service Néphrologie-hémodialyse-transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P83- Hémodialyse en urgence au CHU Mohamed VI de Marrakech.

R. MOUHOUB, FZ. ESSAKHI, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de Néphrologie – CHU Mohamed VI – Marrakech.

•  P84- L’insuffisance rénale aigue intra-hospitalière : Expérience d’un centre hospitalier Marocain.

BENABDELLAH N, KARIMI I, ELHARRAQUI R, BEKKAOUI S, BENTATA Y, HADDIYA I.

Service de Néphrologie-Dialyse, CH d’Oujda.

•  P85- Néphropathie diabétique chez les malades suivis en consultation de néphrologie

G. AYACH, H. NAOUR, S. AIT FAQIH, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P86- Néphropathie lupique chez les sujets noirs vivant au Sénégal : à propos de 43 cas

E. F. KA., A. T. LEMRABOTT, S.M. SECK., M. M. CISSE., M. FAYE., K. FALL, A. NIANG., B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU Le Dantec – Dakar.

•  P87- Glomérulopathie drépanocytaire à Dakar : Etude de 11 cas de biopsies rénales.

E. F. KA., A. T. LEMRABOTT, S. FALL, C. DIAL, Y. KEITA., F. S. NDIAYE., S.M. SECK., M. M. CISSE., M. FAYE., K. FALL, A. NIANG, B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU Le Dantec – Dakar.

•  P88- Association rarissime d’une néphropathie lupique et d’un purpura rhumatoïde

H. KNIDIRI(1), I. ESQALLI(1), A. FAKHRI(2), A. AIT BENKADDOUR(3), W. FADILI(1), B. BELAABIDIA(2), A. SOUMANI(3), I. LAOUAD(1)

(1)Service de Néphrologie-Hémodialyse-Transplantation rénale – CHU Mohammed VI – Marrakech.

(2)Service d’anatomopathologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

(3)Service de Gynécologie-Obstétrique – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P89- Ponction biopsie rénale: Qu’en est-il du sujet âgé?

F. ESSAKHI, N. BASSIT, R. MOUHOUB, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de néphrologie-hémodialyse – CHU MOHAMED VI – MARRAKECH.

•  P90- La néphropathie lupique au CHU Mohammed VI de Marrakech.

KERMA (1), G. HBALI (1), S. EN-NASRI (1), W. FADILI (1), L. ESSADOUNI (2), I. LAOUAD (1).

Service de Néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

Service de Médecine Interne – CHU Mohammed VI – Marrakech.

Service de Néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  91- La néphropathie non diabétique chez les diabétiques biopsiés.

G. KAOUBAI, H. NAOUR, S. AMEZIANE, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P92- L’Insuffisance rénale aigue obstétricale : Cinq ans d’expérience d’un centre marocain.

KARIMI*, N. BENABDELLAH*, H. BERKHLI**, H. MADANI**, B. HOUSNI**, I. HADDIYA*, Y. BENTATA*.

*Service de néphrologie-hémodialyse, Centre hospitalier Oujda.

**Service de réanimation- anesthésie, Centre hospitalier Oujda.

•  P93- Les glomérulonéphrites extra capillaires: à propos de 37 cas.

S. JAAFOUR(1), G. ELBARDAI(1), B. DOUKKALI(1), S. DAHRI(1), A. NAJDI (2), T. HARMOUCH(3), M. ARRAYHANI(1), T. SQALLI(1).

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Service d’épidémiologie – Faculté de Médecine – Fès.

Service d’anatomopathologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P94- Particularités de la polykystose rénale autosomique dominante chez le sujet âgé.

H. ALAOUI, FZ BATTA, H.BOUROUHOU, K.ALAOUI BELGHITI, K. ALAOUI SEKKOURI, C. EL FADIL, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P95- L’atteinte rénale au cours de la maladie de Wegener.

G. KAOUBAI, F. OUBAHAYBOU, A. ELOURY, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P96- Hypercalcémies : quand l’avis du néphrologue est-il demandé et pour quelle prise en charge ?

S. DAHRI, B. DOUKKALI, S. JAAFOUR, FZ. BATTA, N. ANOUAR, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P97- Insuffisance rénale aiguë du sujet âgé : aspects cliniques et facteurs de risque de mortalité.

G. Elbardai (1), A. Najdi (2), M.A .Lazrak(1), S. Jaafour (1), M. Arrayhani (1), T. Sqalli(1).

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Laboratoire d’Epidémiologie, Recherche clinique et Santé communautaire – Faculté de Médecine et de Pharmacie – Fès.

•  P98- L’atteinte rénale au cours des phacomatoses.

M. DRIDAT, S. AIT FAQIH, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P99- Etude de confrontation anatomo-clinique: à propos de 522 ponctions biopsies rénales

H. MBARKI (1), K. ALAOUI BELGHITI (1), C. EL FADIL (1), T. HARMOUCH (2), A. NAJDI (3), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

Service de néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Laboratoire d’anatomopathologie – CHU Hassan II – Fès.

Laboratoire d’épidémiologie, de recherche clinique et de santé communautaire – Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès – Maroc.

•  P100- La maladie de dépôts denses ou la glomérulonéphrite membrano-proliférative de type II : A propos de 5 cas

F. EL MOUNTAHI, N. AAZAIR, Z. HOUMAID, BENNANI*, N. GUEBESSI, S. ELKHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie, Hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

*Service d’Anatomopathologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

COMMUNICATIONS AFFICHEES– TRANSPLANTATION RENALE – MRC.

•  P101- Dissection de l’artère iliaque externe après une transplantation rénale.

M.A. LAZRAK (1), A. BOUAGHROUM(2), F. TAZI (3), M. MAAROUFI (4), F.Z. BATTA (1), S. JAAFOUR (1), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSANI (1)

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Service de Chirurgie Vasculaire – CHU Hassan II – Fès.

Service d’Urologie – CHU Hassan II – Fès.

Service de Radiologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P102- Gynécomastie chez un transplanté rénal.

F.Z. BATTA, S. JAAFOUR, N. KABBALI, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.HOUSSAINI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

•  P103- Profil étiologique et évolutif de l’insuffisance rénale chronique chez le sujet âgé. A propos de 160 cas.

F. BENTISS, I. BOUCHENTOUF, S. BELMOKHTAR, BENAMAR, F. EZAITOUNI, Z. ALHAMANY*, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina – Rabat.

*Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

Faculté de Médecine et de Pharmacie – Université Mohammed V – Souissi – Rabat.

•  P104- Prise en charge de l’hypertension artérielle chez le sujet âgé. A propos de 148 cas

F. BENTISS, Z. SKALLI, L. BENAMAR, F. EZAITOUNI, Z. ALHAMANY*, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina – Rabat.

*Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

•  P105- Les complications chirurgicales après transplantation rénale.

K. FLAYOU, I. HADDIYA, H. MIARA, L. BENAMAR, N. OUZEDOUN, R. BAYAHIA, F. EZAITOUNI.

Service de Néphrologie, CHU Ibn Sina, Université Mohamed V, Souissi, Rabat.

•  P106- La néphropathie goutteuse : à propos de 75 cas.

S. BELMOKHTAR, F. BENTISS, I. BENTALEB, M. ELJOUAHERI, L. BENAMAR, F. EZAITOUNI, Z. ALHAMANY*, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina – Rabat.

*Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

•  P107- Hépathopathie chronique chez les transplantes rénaux

BOUCHENTOUF, F. BENTISS, S. DAHBI, S. BELMOUKHTAR, I. BENTALEB, L. BENAMAR, H. RHOU, N. OUZZEDOUN, R. BAYHIA, F. EZZAITOUNI.

Service de néphrologie-dialyse –transplantation – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P108- La maladie rénale chronique modifie- elle la relation entre indice de masse corporelle et risque cardio vasculaire dans le diabète type 2 ?

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, I. HADDIYA, Y. BENTATA.

Service de néphrologie- hémodialyse, Centre hospitalier Oujda, Maroc

•  P109- Greffe cadavérique : qu’en pensent-ils ?

N. BASSIT, Z. EL GHALI, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de Néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P110- Evénement greffe et adaptation psycho-sociale en hémodialyse et transplantation rénale.

H. KNIDIRI (1), W. HIKMAT(2), I. ESQALLI(1), Z. AITLAHCEN(1), W. FADILI(1), F. ELAASSRI(2), I. LAOUAD(1).

(1)Service de Néphrologie-Hémodialyse-Transplantation rénale.

Service de psychiatrie. CHU Mohammed VI de Marrakech.

•  P111-L’incidence et les facteurs de risque de l’Infection à CMV détectée par PCR chez les transplantés rénaux

G. AYACH, H. NAOUR, N. ZENASSNI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

•  P112- Maladie rénale chronique: quand réfère-t-on au néphrologue ?

N. BASSIT, F. ESSAKHI, M. HABIBLLAH, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de Néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P113- Localisation laryngée d’une greffe aspergillaire chez un insuffisant rénal chronique terminal.

M.JABRANE¹, D.SKANDOUR², A.HARRATI², Y ROCHDI², H. NOURI², L. ADERDOUR², A.RAJI², H.KNIDRI¹, Z.AIT LAHCEN¹, I.SQUALLI¹, W.FADILI¹, I.LAOUAD¹.

Service Néphrologie-Hémodialyse – CHU Med VI – Marrakech.

Service d’oto-rhino-laryngologie – CHU Med VI – Marrakech.

•  P114- Les infections urinaires compliquées chez le patient insuffisant rénal chronique aux services de néphrologie-urologie: profil bactériologique et facteurs de risque.

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, I. HADDIYA, Y. BENTATA.

Service de néphrologie- hémodialyse – Centre hospitalier Oujda – Maroc.

•  P115- Reprise retardée de la fonction du greffon en transplantation rénale à partir de donneur vivant apparenté : expérience du CHU Ibn Sina-Rabat.

BACHIR EL BOUHALI1, R. RIFAI1, Z. AL HAMANY2, N. OUZEDDOUN1, L. BENAMAR1, R. BAYAHIA1, F. EZAITOUNI1

Service de Néphrologie-Dialyse-Transplantation rénale – CHU Ibn Sina – Rabat.

Service d’Anatomie Pathologique Hôpital d’Enfants – CHU Ibn Sina – Rabat.

•  P116- Profil des DVA en consultation pré-greffe rénale.

S. AMEZIANE, G. KAOUBAI, S. LIDBI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie hémodialyse et transplantation – CHU IBN ROCHD – Casablanca.

•  P117- Association pancréatite aigüe – Insuffisance rénale chronique terminale Association ou coïncidence ?

KERMA (1), F. EL MAZANI (1), R. MOUHOUB (1), W. FADILI (1), F .El OUARIACHI (2), BENELKHAIAT (2), A. LOUZI (2), B. FINECH (2), I. LAOUAD(1).

Service de néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

Service de chirurgie générale – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P118- Cholécystite aigue alithiasique accompagnant une maladie à Cytomégalovirus chez une transplantée rénale.

ESQALLI. I, KNIDIRI. H, HABIBALLAH. M, AITLAHCEN. Z, JABRANE. M, FADILI .W, LAOUAD .I

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Med VI – Marrakech.

•  P119- Dysfonction rénale post-chirurgie de lithiase.

J. ELANZAOUI(1), O. GHOUNDAL(1), N. ABAKKA(1), Y. ELHARRECH(1), D. TOUITI(1) M. BELARBI (2).

Service d’urologie – HMA – Marrakech.

Service de néphrologie – CHU Mohammed VI – Marrakech.

•  P120- Les variations du bilan phosphocalcique après transplantation rénale.

S. LIDBI, G. KAOUBAI, N. AAZAIR.

Service de néphrologie-hémodialyse-transplantation – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

 

RESUMES DES COMMUNICATIONS ORALES

C1- Progression de la néphropathie diabétique dans une cohorte de patients obèses diabétiques type 2.

N. BENABDELLAH, I. KARIMI, I. HADDIYA, Y. BENTATA.

Service de néphrologie hémodialyse, centre hospitalier d’Oujda.

Introduction: L’âge, le sexe, les facteurs socioéconomiques et l’hypertension artérielle jouent un rôle majeur dans la progression de la néphropathie diabétique (ND). En plus de ces facteurs classiques connus, l’obésité a été également associée lors des dernières études à la progression de la maladie rénale chronique mais l’impact réel de l’indice de masse corporelle sur la ND reste à démontrer. L’objectif de cette étude est de déterminer les facteurs de progression de la ND dans un cohorte de patients obèses diabétiques type 2. Matériel & Méthodes : Etude prospective (Septembre 2006 – Décembre 2012). Ont été inclus dans l’étude tous les patients diabétiques type 2 (DT2) obèses (IMC >30Kg/m2) et ayant un néphropathie diabétique (microalbuminurie>30mg/24heures et/ou un débit de filtration glomérulaire DFG <60ml/min/1.73m²). Nous avons distingué deux groupes de patients en fonction de la présence (G1) ou de l’absence (G2) d’antécédent d’hypertension artérielle (HTA) et nous avons étudié l’ensemble des paramètres cliniques et biologiques associés à la progression dans le temps de la ND. Résultats : 144 patients obèses DT2 avec ND ont été inclus. A l’admission, les patients du G1 avait un âge plus avancé (p<0.001), une ancienneté plus importante du diabète (p=0.03), une fréquence plus élevée de rétinopathie diabétique (p=0.002), une pression artérielle systolique et diastolique plus élevées (p<0.001) et un DFG plus bas (p<0.001) par rapport au G2. En analyse du modèle en équation d’estimation généralisé, les facteurs de risque associés à une évolution vers le déclin du DFG sont à l’admission: la micro albuminurie (p=0.001), le DFG (p<0.001) et l’obésité morbide (p=0.02). A la fin de la période du suivi, l’incidence de l’insuffisance rénale chronique terminale et des complications cardiovasculaires étaient plus élevées dans le G1 que dans le G2 (9(10.3%) vs 1(1.8%) p=0.04) et (20 (23%) vs 6 (10.5) p=0.03) respectivement. Conclusion : Chez le patient obèse DT2, l’obésité morbide ; le taux d’excrétion urinaire d’albumine d’admission et le DFG initial sont des facteurs de risque indépendant de progression de la ND alors que l’antécédent d’HTA est à la fois un facteur de risque de progression de la ND et de survenue d’accident cardio-vasculaires.

C2- Existe-t-il des paramètres cliniques et biologiques prédictifs de la néphropathie non diabétique chez le diabétique?

H. MBARKI (1), K. ALAOUI BELGHITI (1), N. ANOUAR(1), T. HARMOUCH(2), A. NAJDI (3), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

(1) Service de néphrologie- CHU Hassan II- Fès

(2) Laboratoire d’anatomopathologie- CHU Hassan II- Fès

(3) Laboratoire d’épidémiologie, de recherche clinique et de santé communautaire – Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès- Maroc.

Introduction: L’atteinte rénale chez les patients diabétiques est attribuée au diabète en se basant souvent sur des critères cliniques. Cependant, elle peut être due à une autre néphropathie que la glomérulosclérose diabétique .La ponction biopsie rénale(PBR)est l’examen de référence qui permet la distinction entre ces deux entités pathologiques. L’Objectif de notre travail est d’étudier la prévalence de la néphropathie non diabétique(NND) chez les diabétiques et déterminer les marqueurs cliniques et biologiques pouvant prédire sa présence. Matériel & Méthodes : Etude rétrospective des PBR effectuées chez les diabétiques suivis dans notre service entre Janvier 2009 et Janvier 2013.La NND était suspectée devant la présence de l’une des circonstances suivantes: diabète datant de moins de cinq ans, absence de rétinopathie diabétique(RD), insuffisance rénale aiguë (IRA) inexpliquée, syndrome néphrotique, sédiment urinaire actif, signes extra-rénaux évoquant une maladie générale. Selon les résultats d’histopathologie, les patients ont été répartis en deux groupes. Le 1 er inclut les sujets porteurs de glomérulosclérose diabétique isolée (ND) et le 2 ème ceux présentant une NND isolée ou associée à une glomérulosclérose diabétique. L’analyse univariée a permis la comparaison statistique entre les deux groupes. Elle a été effectuée à l’aide du logiciel Epi-info version 2000. Résultats : Sur 140 patients diabétiques suivis dans notre unité durant la période de l’étude, 30 ont bénéficié d’une PBR, soit une fréquence de 21.4%. Ils sont 23 hommes et 7 femmes. Leur âge moyen est de 41.2±16 ans (23 à 82 ans) et 65,2% d’entre eux présentent un diabète de type 1. La RD est absente chez 23,8% des patients, l’IRA surajoutée est notée chez la moitié d’entre eux, le sédiment urinaire est actif chez 84% et les signes extra-rénaux chez 87.5%. La PBR a montré une glomérulosclérose diabétique dans 65.2% des cas et une NND chez 34.8%.La comparaison entre les deux groupes ne trouve pas de différence statistiquement significative en matière de l’ancienneté du diabète au moment de la PBR, l’absence de RD, la présence de sédiment urinaire actif, de syndrome néphrotique et d’une IRA. Les patients du 1 er groupe présentent en moyenne 3±1 parmi les 6 critères faisant suspecter la NND. Ceux du 2 ème groupe en présentent 2.7±1 (p>0.05). Les deux groupes sont également comparables en matière de pression artérielle systolique, pression artérielle diastolique et de déséquilibre glycémique (hémoglobine glyquée > 6.5%). Conclusion : Notre étude ne trouve pas d’association entre les paramètres cliniques étudiées et la présence de NND. Toutefois, elle permet de confirmer que la présence de la RD n’exclut pas une NND et que l’hématurie existe dans certains cas de néphropathie diabétique. La NND est fréquente chez nos patients, ce qui justifierait la réalisation d’une PBR devant toute suspicion de NND.

C3- Anticorps Anti Récepteur de la Phospholipase A2 dans la GEM …Où en sommes-nous ?

N. AAZAIR, Z.HOUMAID, F.EL MOUNTAHI, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

Introduction: La GEM est la cause la plus fréquente de SN de l’adulte, elle est idiopathique dans 80% des cas. Son diagnostic repose sur l’histologie par visualisation de dépôts granuleux d’Ig et de complément sur le versant externe de la MBG. Une avancée considérable a permis l’identification d’Ag cibles, allant de l’EPN à la SAB, jusqu’à la découverte en 2009 du récepteur de la phospholipase A2 dont la détection s’est simplifiée en 2011. Mais où en sommes-nous dans l’utilisation ce test diagnostique? Matériel & Méthodes : Etude rétrospective sur une année comparant 2 groupes de patients porteurs d’une GEM idiopathique prouvée: GROUPE Ac PLA2R + et GROUPE Ac PLA2R – Des renseignements complets ont été obtenus pour ces patients. 17 patients ont été colligés, le bilan étiologique a été réalisé chez tous ces patients comportant: Bilan immunologique, thyroïdien, sérologies hépatitique, syphilitique et VIH, EPP, PSA, Hemocult, RX thoracique, échographie cervicale, abdomino-pelvienne, écho-cœur, écho-mammographie, FOGD. La recherche de l’AC PLA2R s’est faite par technique d’IFI sur cellules rénales embryonnaires humaines transfectées (EUROIMMUN). Résultats : Le groupe 1 (Ac PLA2R positif) comportait 8 patients (47%) contre 9 patients (52%) dans le groupe 2 (Ac PLA2R négatif). Le sex ratio H/F dans le groupe 1 était de 3/1 tandis que dans le groupe 2 il était de 5/4. L’âge moyen dans le groupe 1 était de 52,5 ans contre 44 ans pour le groupe 2. Il n’y avait pas de corrélation entre la présence de l’Ac PLA2R et l’importance de la protéinurie, la protéinurie moyenne dans le groupe 1 étant de l’ordre de 7,4 g/j contre 9,3 g/j dans le groupe 2. Le DFG moyen était de 66 ml/min dans le groupe 1 contre 61 ml/min dans le groupe 2. Histologiquement les patients du groupe 1 présentaient une GEM de type 2 dans 50% des cas, une GEM de type 1 dans 25% des cas et de type 3 dans 25% des cas. Par contre dans le groupe 2 la GEM de type 1 prédomine à 56% des cas alors que la GEM de type 2 représente 33% des cas et la type 3 seulement 10% des cas. Chez 2 patients du groupe 2 l’histologie était en faveur d’une cause secondaire par la présence d’une glomérulite dans un cas et de dépôts endomembraneux de c1q dans l’autre sans corrélation avec le bilan clinico-biologique. Discussion : Les résultats de notre étude sont en discordance avec la littérature ou l’Ac PLA2R apparaît comme un excellent marqueur diagnostique de la GEM idiopathique avec une sensibilité de 57 à 82% et une spécificité de 89 à 100%. Sa présence est également corrélée à l’importance de la protéinurie contrairement à nos résultats. Toutefois l’apparition d’une néoplasie plusieurs années après une GEM d’apparence idiopathique a été plusieurs fois décrite dans la littérature suggérant une surveillance plus pointue des patients Ac PLA2R négatifs. Conclusion : Le PLA2R a été identifié comme étant une cible majeure dans la GEM idiopathique, toutefois dans 20 à 30% des cas l’Ac PLA2R n’est pas détecté suggérant l’implication d’autres auto-anticorps ou le manque de sensibilité du test utilisé. Toutefois la vulgarisation de ce test aussi bien pour le diagnostic que pour le suivi de la GEM nous serait d’un grand apport et permettrait de minimiser le coût d’un bilan étiologique coûteux et contraignant.

C4- Ponction biopsie rénale chez le sujet âge : indication et bénéfices.

G. AYACH, K. MABROUK, FZ. JABRANE, S.AIT FAQIH, S. EL KHAYAT, M. ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

Introduction: La ponction biopsie rénale (PBR) a un intérêt majeur dans le diagnostic, le traitement et l’évaluation pronostique des maladies rénales du sujet âgé. Le but de notre travail est de préciser les indications des PBR chez le sujet âgé et d’analyser la situation épidémiologique des glomérulopathies. Matériel & Méthodes : Notre étude est rétrospective étalée sur 12 ans depuis janvier 2000 à décembre 2012.Elle inclut les sujets de plus de 65 ans hospitalisés en néphrologie durant cette période et chez qui une biopsie rénale a été réalisée. L’analyse statistique à été réalisée à l’aide du logiciel sphinx. Résultats : Durant cette période nous avons réalisé 161 biopsies chez des sujets de plus de 65 ans: 91 hommes (57%) et 70 femmes (43%). L’âge moyen au moment de la biopsie rénale était de 72 ans avec des extrêmes allant de 65 à 89 ans. Le syndrome néphrotique pur était la première indication de biopsie rénale (31,67%) suivi du syndrome néphrotique impur (26,08%) puis du syndrome glomérulaire (12,42%). Les néphropathies primitives représentent 51,51%. La GNEM occupe la première position à 15,52%, puis LGM à 13,04%, GNEC à 6,83%, HSF à 6,21%, GNMP à 3,72%, GN à Ig A à 1,24%. Les néphropathies secondaires représentent 48,88%. L’amylose est majoritaire à 25%, la néphropathie diabétique 8,69%, glomérulonéphrite lupique à 3,72% et puis en dernier la néphroangiosclérose et l’amylose AL à 1,86% chacune. Discussion : Une revue de la littérature a objectivé la fréquence des néphropathies primitives par rapport aux secondaires, ce qui concorde avec les résultats de notre série. Par ailleurs, Le SN du sujet âgé représente l’indication la plus fréquente des PBR dans notre pays, tandis que l’IR prime dans les pays occidentaux. Dans notre série, les GEM, les amyloses et les LGM sont de loin les plus fréquentes des néphropathies du sujet âgé. Dans les autres séries publiées, les extra capillaires, les néphropathies à IgA, et les NTI Conclusion : Nos résultats montrent une répartition différente des néphropathies du sujet âgé par rapport aux séries publiées. Le SN étant la principale indication de la PBR chez nous explique cette différence.

C5- Epidémiologie des glomérulonéphrites primitives au Maroc.

I. HADDIYA (service de néphrologie – CH Oujda), I.KARIMI (service de Néphrologie – CH Oujda), H. HAMZAOUI (service de Néphrologie – Kelaat Seraghna), T. SQALLI HOUSSAINI (service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès), I. LAOUAD (service de Néphrologie – CHU Mohamed VI – Marrakech), B. RAMDANI (Service de Néphrologie – CHU Ibn Rochd – Casablanca), N.TACHFOUTI (Département d’épidémiologie – Faculté de Médecine-Fès), R. BAYAHIA (service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat).

Introduction: Les Glomérulonéphrites primitives sont des maladies rénales fréquentes, avec des taux variables d’incidence et de prévalence dans le monde. Le but de notre étude est de déterminer le profil épidémiologique et évolutif des glomérulonéphrites primitives dans notre pays. Matériel & Méthodes : Etude rétrospective multicentrique, colligeant tous les cas de glomérulonéphrite primitive au Maroc, entre Janvier 2007 et Décembre 2012. Les glomérulonéphrites primitives au stade d’insuffisance rénale terminale (IRT) ont été exclues de l’étude. Nous avons recueilli les caractéristiques démographiques, cliniques et paracliniques ainsi que les protocoles thérapeutiques et l’évolution des patients. Nous avons par ailleurs, analysé la survie globale et rénale, ainsi que les facteurs de risque d’insuffisance rénale terminale et de mortalité. Résultats : Notre étude a colligé 815 cas de Glomérulonéphrites primitives. L’âge moyen de nos patients était de 36,6 ± 15,4 ans. Une prédominance masculine était notée. Le syndrome néphrotique et l’insuffisance rénale aiguë ont été les principales indications de la biopsie rénale dans notre étude dans respectivement 47% et 21% des cas. L’incidence de cette maladie était de 1,1 – 1,8 cas/100000 habitants/an. La hyalinose segmentaire et focale(HSF) est la glomérulonéphrite primitive la plus fréquente dans notre pays, retrouvée dans 32% des cas, suivie par la glomérulopathie extramembraneuse (GEM) dans 23%, la lésion glomérulaire minime (LGM) dans 19% des cas, la néphropathie à IgA (IgAN) a été rencontrée dans 10% des cas, la glomérulonéphrite aigue post infectieuse (GNAPI), la glomérulonéphrite membranoproliférative (GNMP) et glomérulonéphrite à croissants (GNEC) ont été observée dans respectivement 9%, 6% et 2% des cas. Après un suivi moyen de 19,7 ± 5,5 mois, la rémission a été notée dans 54% des cas. La rechute a été observée dans 17% des cas. L’IRT et le décès ont été notés dans 2,02% et 4,06% respectivement. Le pourcentage des glomérules scléreux et l’atrophie tubulaire étaient des facteurs prédictifs d’évolution vers l’IRT dans notre série (p: 0,01). Conclusion : Cette étude multicentrique représente une première étape dans la connaissance épidémiologique de cette maladie dans notre pays. Cependant, d’autres études multicentriques à grande échelle sont nécessaires, ainsi que la mise en place d’un registre national pour les glomérulonéphrites primitives.

C6- Vascularites systémiques et atteinte rénale.

I. KERMA, FZ ESSAKHI, I. ESQUALLI, W. FADILI, I. LAOUAD.

Service de néphrologie- CHU Mohammed VI-Marrakech.

Introduction: Les vascularites systémiques sont des affections caractérisées par une atteinte inflammatoire de la paroi vasculaire. Elles peuvent être graves et engager le pronostic vital, en particulier en cas de manifestations multiviscérales telles que l’atteinte rénale. Le but de notre travail est d’étudier la fréquence ainsi que les facteurs prédictifs de l’atteinte rénale au cours des vascularites. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective multicentrique portant sur tous les patients atteints de vascularite systémique colligés aux services de médecine interne, de rhumatologie, de dermatologie et de néphrologie durant 9 ans. Nous avons étudié les paramètres épidémiologiques, cliniques, biologiques, histologiques thérapeutiques et évolutifs. Résultats : Il s’agit de 54 patients dont 36 femmes (66,7%) dont 11 (20,37%) présentent une atteinte rénale. La moyenne d’âge d’apparition de la vascularite est de 40 ± 14,62 ans. La vascularite est une maladie de Horton dans 6 cas, une maladie de Takayasu dans 7 cas, une granulomatose de Wegener dans 11 cas, une polyangéite microscopique dans 1 cas, un syndrome de Churg et Strauss dans 1 cas, une maladie de good pasture dans 2 cas, un purpura rhumatoïde dans 2 cas, une vascularite leucocytoclasique dans 9 cas et une vascularite indéterminée dans 15 cas. L’atteinte rénale est révélatrice chez 7 patients. A l’examen clinique, on note un syndrome œdémateux dans 8 cas, une hypertension artérielle chez 7 malades, une oligo-anurie chez 5 patients, et un sédiment urinaire actif dans tous les cas. La ponction biopsie rénale révèle une glomérulonéphrite extracapillaire dans 10 cas, pauci-immune chez 7 patients et à dépôts linéaires chez 3 ; et une glomérulonéphrite segmentaire et focale avec dépôt d’IgA dans 1 cas. Nos malades présentant une vascularite avec atteinte rénale ont reçu divers protocoles thérapeutiques : 11 patients ont reçu la corticothérapie, 8 le cyclophosphamide et 2 le rituximab. 7 patients ont nécessité l’épuration extra-rénale. Conclusion : L’atteinte rénale au cours des vascularites est un déterminant majeur du pronostic. L’identification des facteurs prédictifs de l’atteinte rénale mais aussi ceux de la mauvaise réponse rénale permettra d’améliorer l’approche thérapeutique.

C7- Place du Rituximab dans le traitement des vascularites à ANCA, étude rétrospective multicentrique.

N. ANOUAR, S. FAGUER.

Service de néphrologie – CHU Rangeuil – Toulouse.

Matériel & Méthodes : Etude rétrospective, multicentrique, descriptive incluant les patients suivis pour une polyangéite microscopique ou une granulomatose avec polyangéite dans les centres de néphrologie de Toulouse, Paris et Nantes ; traités par du Rituximab entre janvier 2004 et juillet 2012. Les patients traités par Rituximab pour une autre pathologie ainsi que ceux présentant une vascularite secondaire (néoplasique, LED, purpura rhumatoïde) ont été exclus de l’étude. Résultats : Vingt-six patients ont été inclus dans cette étude avec un âge médian de 62 ans. Vingt patients ont reçu le Rituximab en deuxième intention pour des vascularites réfractaires et six patients ont été traités en première intention. Chez 46% de nos patients, le schéma thérapeutique reposait sur quatre perfusions de 375mg/m² séparées d’une semaine d’intervalle et 31% des patients ont reçus deux perfusions d’un gramme à 2 semaines d’intervalle. Une rémission complète a été obtenue chez 62% des patients dans un délai médian de 4 mois [2-8] et une rémission partielle chez 27% des patients. Aucun patient traité par Rituximab en traitement d’entretien n’a présenté de rechute tout au long du suivi et 31% des patients traités par AZA ou MMF ont présenté au moins une rechute. Une complication infectieuse est survenue chez treize patients après perfusion du Rituximab et trois patients ont développé une neutropénie fébrile. Quatre décès sont rapportés dans cette étude dont deux directement liés à l’évolution d’une néoplasie. Conclusion : Le Rituximab parait une alternative thérapeutique satisfaisante dans la prise en charge des vascularites à ANCA malgré un taux de complications infectieuses et néoplasiques conséquent. Sa supériorité dans le traitement d’entretien est de plus en plus palpable et semble une option de choix.

C8- La mortalité intra-hospitalière chez le sujet âgé dans service de néphrologie du CHU Hassan II de Fès.

B.DOUKKALI, S.DAHRI, S.JAAFOUR, A. NAJDI*, FZ.BATTA, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

*Laboratoire d’épidémiologie – Faculté de Médecine et de Pharmacie de Fès.

Introduction: La prise en charge du sujet âgé en milieu hospitalier est marquée par la survenue de plusieurs événements indésirables dont l’identification des causes est nécessaire pour la mise en place des mesures d’amélioration. L’objectif de notre travail est de déterminer les facteurs de risque de mortalité ainsi que les événements indésirables graves survenant au cours de l’hospitalisation des sujets âgés en Néphrologie afin de proposer des actions correctives visant l’amélioration continue de la qualité des soins. Matériel & Méthodes : Etude rétrospective des patients hospitalisés dans le service de Néphrologie entre le 01/01/2010 et le 31/12/12 incluant tous les patients âgés de 65 ans ou plus. Nous avons analysé les caractéristiques cliniques, biologiques et pronostiques de tous nos patients. Ont été considérés comme évènements indésirables graves tous les évènements ayant conduit au décès, à une défaillance viscérale ou à la prolongation de la durée d’hospitalisation. L’analyse univariée a été réalisée à la recherche des facteurs liés à la mortalité. Résultats : Parmi les 1358 patients hospitalisés en Néphrologie durant la période de cette étude, 162 sont âgés de 65 ans ou plus. L’âge moyen est de 72,7 ± 5,5 (65 à 90 ans) et le sex- ratio de 1,14. Les principaux motifs d’hospitalisation étaient la dyspnée dans 37% des cas et un syndrome œdémateux chez 18 % des cas. 60% des patients étaient hypertendus et le 1/3 est diabétique. Le diagnostic de l’IRA est retenu chez 40 % des patients et 26 % étaient au stade terminal de l’insuffisance rénale chronique. 6,8% ont nécessité le recours à la dialyse au cours de leur hospitalisation. La réalisation d’une biopsie rénale était nécessaire dans 14,3 % des cas. La mortalité dans notre série est de 11 %. En analyse univariée, seul le sepsis était lié au décès de nos patients. Par ailleurs, les principales complications observées étaient les infections des cathéters veineux centraux d’hémodialyse, les infections urinaires nosocomiales à germes multi-résistants, les états de choc septiques sur des pneumopathies graves et les arthrites septiques. Parmi les autres facteurs de mortalité analysés : l’âge, le diabète, l’absence de couverture sanitaire, les retards de consultation et de la mise en hémodialyse, l’existence d’une dénutrition, d’anémie. Aucun de ces facteurs n’est lié à une surmortalité. Conclusion : Les sujets âgés constituent une population fragile dont le pronostic intra-hospitalier est lié essentiellement à l’infection et ses complications. L’évaluation des pratiques professionnelles et la mise en place des revues de morbi-mortalité dans notre établissement ont pour but de déterminer le caractère évitable ou non de ces décès intra hospitalier.

C9- Hématome rénal après ponction biopsie rénale : intérêt du dépistage échographique.

Z. SKALLI, F. BENTISS, HOUSNI S, BENAMAR, F. EZAITOUNI, Z. ALHAMANY*, R. BAYAHIA, N. OUZEDDOUN

Service de Néphrologie – Dialyse – Transplantation Rénale, CHU Ibn Sina – Rabat.

*Service d’Anatomie pathologique – Hôpital d’Enfants – Rabat.

Faculté de Médecine et de Pharmacie – Université Mohammed V – Souissi – Rabat.

Introduction: La ponction biopsie rénale (PBR) est une étape incontournable dans l’étude de certaines maladies rénales. Sa réalisation par voie percutanée peut se compliquer d’un hématome rénal de gravité variable. But : évaluer la fréquence et la gravité des hématomes rénaux survenant après PBR. Matériel & Méthodes : Etude prospective incluant 48 patients colligés au service sur une durée de 6 mois (1er semestre 2012). Tous les patients ont bénéficié d’une biopsie rénale avec repérage échographique du rein biopsié. Après la PBR, les patients restent sous surveillance en position allongé en décubitus dorsal pendant 24h. Nous avons décelé l’apparition d’un hématome rénal par la réalisation systématique d’une échographie rénale le lendemain de la PBR. Résultats : L’âge moyen de nos patients est de 31 ± 11 ans avec une prédominance féminine (sex-ratio=0,8). Le syndrome néphrotique et l’insuffisance rénale sont les principales indications de la PBR. Celle-ci est réalisée par les médecins néphrologues à l’aide d’un trocard 16 gauge. Il s’agit d’une biopsie du pole inférieur du rein gauche chez tous les patients. Le bilan de crase sanguine est normal. Après la PBR, 5 patients ont présenté des lombalgies gauches, 3 patients ont présenté une hématurie macroscopique et un patient a présenté une instabilité hémodynamique. Le recours à une transfusion sanguine s’est avéré nécessaire chez 3 patients. Le contrôle échographique systématique a montré la présence d’un hématome rénal chez 17 (35,4%) patients. Il s’agit d’un hématome péri-rénal de 3 cm d’épaisseur et de 12 cm de longueur en moyenne chez 3 patients, avec chute du taux moyen d’hémoglobine de 10 ± 1 g/dl à 5 ± 0,8 g/dl et recours à la transfusion et d’un petit hématome sous capsulaire chez 14 patients. L’évolution est marquée par la résorption spontanée de l’hématome dans un délai moyen de 25 jours chez tous les patients. Discussion : L’apparition d’un hématome après PBR est de fréquence sous-estimée. Cette fréquence est de 35,4% dans notre série et 5% à 45% selon les et les stratégies de dépistage. Il peut être grave avec mise en jeu du pronostic vital. D’où l’intérêt de contrôler le bilan de crase sanguine avec arrêt de tout traitement anticoagulant avant la PBR, vérifier l’absence de malformations, limiter le nombre de prélèvements et de savoir développer les techniques de PBR trans-jugulaires. Conclusion : Le dépistage systématique de l’hématome rénal après PBR doit faire partie intégrante de la prise en charge de chaque patient après PBR.

 

C10- Le premier trimestre d’hémodialyse : quelles infections guetter ?

M. EL AMRANI, W. ARRACHE, A. BAHADI, A. ALAYOUD, MA. HAMZI, Y. ZAJJARI, D. KABBAJ, M. BENYAHIA.

Service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale Hôpital Militaire d’instruction Mohammed V, Rabat.

Introduction: L’initiation de l’hémodialyse constitue un véritable défi. La réussite de ce traitement nécessite d’abord une stratégie de prévention des évènements infectieux chez une population immunodéprimée constamment exposée à un environnement nosocomial. Matériel & Méthodes : Analyse de sous-groupe d’une étude ambispective d’épidémiologie infectieuse en hémodialyse chronique au sein de l’unité de dialyse de l’HMIMV de janvier 2010 à septembre 2012. Les données clinico-biologiques, bactériologiques, thérapeutiques et évolutives ont été analysées par le logiciel statistique SPSS V20. Résultats : Les infections du premier trimestre d’hémodialyse représentent le tiers des cas infectieux totaux. Il s’agit de 20 patients d’âge moyen de 55,3±15 ans, sans prédominance de sexe. La néphropathie diabétique représente 45% des cas. Les principales comorbidités sont : la malnutrition (100%), l’anémie (90%) et le traitement immunosuppresseur (20%). L’abord vasculaire prédominant était un cathéter veineux central temporaire dans 50% des cas. La fièvre était présente dans 80% des cas. Le bilan biologique a montré une hyperleucocytose dans 70% des cas, une CRP élevée chez tous les patients et une hyperfirinogénémie dans 93% des cas. Les infections de l’abord vasculaire représentaient 45% des cas, suivies des pneumopathies bactérienne (30%, dont 2 cas de tuberculose) et des infections urinaires (15%). Les staphylocoques étaient incriminés dans 36% des cas suivis de l’E. Coli (23%) et des BMR (23%). Quarante pourcent des patients ont reçus une antibiothérapie probabiliste qui a été adaptée ultérieurement dans 75% des cas. L’évolution était bonne dans 85% des cas et fatale dans 15% des cas. Discussion : Les infections précoces de l’hémodialysé restent dominées par les infections des cathéters. La confection précoce d’une FAV fonctionnelle est le meilleur moyen préventif de telles complications. Dans le cas échéant, les mesures universelles d’hygiène doivent être scrupuleusement observées lors de la manipulation des cathéters. Conclusion : En cas de syndrome infectieux lié aux abords vasculaires, une antibiothérapie probabiliste anti-staphylocoque doit être débutée, après la réalisation des prélèvements bactériologiques appropriés. Enfin, en cas de pneumonie traînante, la recherche d’une tuberculose devra être envisagée.

C11- Prévalence et évaluation d’un test de dépistage rapide de l’infection virale C chez les hémodialysés chroniques.

S. DAHRI, B. DOUKKALI, S.MIKOU, F. BATTA, S. JAAFOUR, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie Dialyse – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: L’hépatite virale C (VHC) est fréquente chez les hémodialysés chroniques (HDC) et responsable d’une morbimortalité importante. Sa prise en charge diagnostique et thérapeutique est bien codifiée mais reste onéreuse dans les pays sans couverture sanitaire généralisée. L’objectif de cette étude est de connaître la prévalence des anticorps anti-VHC chez les HDC et d’évaluer les performances diagnostiques d’un test de dépistage rapide de l’HVC. Matériel & Méthodes : Notre étude est transversale menée en Avril 2012 incluant tous les HDC des deux centres d’HDC publiques de Fès. Un test rapide de dépistage de HVC (AconR VHC) utilisant l’immunochromatographie sur membrane comme principe est réalisé et interprété chez tous les patients, par une seule personne à partir de leur sang veineux avec une évaluation comparative des résultats avec ceux du test sérologique d’enzyme linked immunosorbent assay(ELISA) de troisième génération. Tout patient ayant un test rapide positif et ou une sérologie virale C positive est soumis à la recherche d’ARN viral par RT-PCR avec typage génomique du VHC. Résultats : Il s’agit de 104 HDC dont l’âge moyen est de 49,76 ans avec une sex-ratio H/F de 0.98 et une durée moyenne en hémodialyse de 82,18mois. La prévalence des anti-HCV déterminée par ELISA est de 26% avec le maximum des cas positifs observé chez la tranche d’âge située entre 41–50 ans. La moyenne d’âge chez les patients anti-VHC positifs (ELISA) a été de 51.22 ans alors qu’elle a été de 49.07 ans chez la population anti-VHC négative. Cette différence a été non significative. La durée moyenne de l‘épuration extra rénale a été significativement plus longue chez les anti-VHC positifs par rapport aux patients séronégatifs. Par rapport à l’ELISA, la sensibilité du test rapide est de 81.5% avec une spécificité de 97.4%, une VPP de 91.7% et une VPN de 93.7%. La recherche de l’ARN virale par PCR quantitative couplée au typage génomique du VHC a été réalisée chez seulement 31 patients. Elle a été positive chez 22 avec la prédominance du génotype 1b. Parmi les 27cas détectés anti-VHC positifs par Elisa, 77.8 % ont été anti-ARN positifs. Pour les 24 patients qui ont été anti-VHC positifs par le test rapide, 91.7%ont été ARN viral positifs et les 7 cas détectés anti-VHC négatifs pour ce test ont été aussi négatifs pour la PCR. Ainsi La sensibilité de ce test, pour la prédiction de la virémie, par rapport à celle d’ELISA est de 100% versus 95.5% et sa spécificité est de 77.8 % versus 33.3%. Conclusion : La prévalence de HCV dans les centres d’HDC publiques de Fès, par l’Elisa de troisième génération, est de 26 %. Le test rapide AconR VHC semble être un test de dépistage performant de VHC chez les HDC. Ce test peut convenir comme aide dans le diagnostic de l’HVC chez les HDC surtout dans les régions rurales déficitaires en laboratoires d’analyse médicale ou lors des premières séances dans les unités de dialyse aiguë quand le profil sérologique de HVC est méconnu.

C12- Variabilité génétique du virus de l’hépatite C chez les patients hémodialysés chroniques au CHU Ibn Rochd de Casablanca.

LEMRINI M, JABRANE FZ, KHATTABI I, EL KHAYAT S, ZAMD M, MEDKOURI G, BENGHANEM M, RAMDANI B.

Service de Néphrologie, Hémodialyse et Transplantation – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

FOULLOUS A (Institut Pasteur du Maroc, Casablanca).

Introduction: L’hépatite virale C (VHC) notamment chez l’hémodialysé, pose un réel problème de santé publique par sa prévalence élevée et son risque d’évolution de manière insidieuse, vers la chronicité qui, en l’absence d’un traitement antiviral, peut évoluer vers des formes graves (Cirrhose et carcinome hépatocellulaire). L’objectif de ce travail est de déterminer la prévalence de l’HVC, sa distribution selon certaines caractéristiques telles que : Age, sexe, la durée du dialyse, ainsi que les génotypes du virus chez les hémodialysés VHC+. Matériel & Méthodes : C’est une étude prospective étalée sur 27 mois (Mars 2010 au mois Juin 2012), portant sur l’ensemble des patients hémodialysés chroniques dans notre structure. Le diagnostic d’hépatite virale C a été dépisté par la recherche d’anticorps anti-VHC par des tests ELISA, puis confirmé par la présence de l’ARN du VHC dans le sérum par PCR. Le typage du VHC a été réalisé par une technique d’hybridation avec de sondes spécifiques des ? types : Line probe assayInnoliPA HCV II. Résultats : 147 patients ont été colligés, avec un sexe ratio de 1.Leur âge moyen était de 44.25±16,29 ans, en insuffisance rénale chronique en hémodialyse depuis en moyenne 13,05±6,38 années, 64,44% ont déjà été transfusés. La prévalence des anticorps VHC + est de l’ordre de 61,22% (52% des hommes et 69% des femmes). Sur les 90 patients ayant des AC anti VHC+, 59 (38 femmes et 51 hommes) avaient une PCR positive soit 65,55%. La variabilité génétique du VHC dans notre centre est : 67% pour le génotype1b (23 femmes et16 hommes), et 32%pour le génotype 2a /c (14 femmes et 3 hommes), et 1% pour le génotype 4 soit 2 hommes. Conclusion : Etant donné que la survie des patients est significativement plus basse chez les hémodialysés VHC (+) que chez ceux VHC (–), le fait de déterminer ces différents paramètres nous permet d’améliorer la qualité de leur prise en charge car cela nous dicte la durée et la dose du traitement curatif ainsi que les procédures de suivi virologique. De même qu’ils nous prédisent la qualité de la réponse thérapeutique.

C13- Variabilité génétique du virus de l’hépatite C chez les patients hémodialysés chroniques au CHU Ibn Rochd de Casablanca.

LEMRINI M, JABRANE FZ, KHATTABI I, EL KHAYAT S, ZAMD M, MEDKOURI G, BENGHANEM M, RAMDANI B.

Service de Néphrologie, Hémodialyse et Transplantation – CHU Ibn Rochd – Casablanca.

FOULLOUS A (Institut Pasteur du Maroc, Casablanca).

Introduction: L’hépatite C demeure la principale infection virale chez les hémodialysés chroniques. Sa gravité réside dans le risque d’évolution vers la cirrhose et ses complications. Le but de notre travail est d’évaluer la fibrose hépatique, chez les hémodialysés chroniques marocains atteints d’hépatite virale C, par le fibroscan et de déterminer les facteurs clinico- biologiques liés à la sévérité de la fibrose hépatique. Matériel & Méthodes : Etude prospective incluant tous les malades hémodialysés chroniques infectés par le virus de l’hépatite C, suivis dans un centre hospitalier marocain et qui ont eu une évaluation de la fibrose hépatique par le fibroscan. Nous avons analysé les données épidémiologiques et cliniques liées à la fibrose hépatique. Nous avons utilisé le score récemment publié par Liu et qui définit les seuils de détection de fibrose pour F2, F3, F4 par une élasticité de 5.3, 8.3, 9.2 KPA respectivement. Résultats : L’incidence de l’hépatite virale C chez l’hémodialysé dans notre centre est de 30,9%. Nous avons inclus 31 hémodialysé ayant une hépatite virale C chronique. La séroconversion de l’hépatite virale C a été constaté en moyenne depuis 9,3 ans. L’âge moyen de nos patients est de 41,6 ans (extrêmes entre 26-72 ans), avec une prédominance féminine (sexratio = 2,4), l’IMC moyen est de 20,8 Kg/m2. La durée moyenne de dialyse est de 15,6 ans (5- 24 ans). Le génotype était dominé par le 1B dans 64,5% des cas et le 2A2C dans 29% des cas. La fibrose hépatique, évaluée par le fibroscan dont les critères de qualité ont été respectés dans tous les cas, était classée = F2 dans 22,5%, = F3 dans 22, 5% des cas et F4 dans 12,9 % des cas. L’élasticité moyenne était de 7,1KPa. Seule l’ancienneté de l’infection par le virus de l’hépatite virale C était liée à la sévérité de la fibrose hépatique. Conclusion : La prévalence de l’infection par le VHC chez l’hémodialysé est très élevée. Mais contrairement aux données disponibles, notre étude retrouve une fréquence élevée de la fibrose significative = F2 en utilisant le score de Liu. D’autres études complémentaires comparant les données de la biopsie hépatique et du fibroscan chez les hémodialysés marocains sont nécessaires.

C14- Prévalence et facteurs de risque de la tuberculose chez les hémodialysés chroniques.

G.EL BARDAI, S.MIKOU, N.KABBALI, M.EZZIANI, T.SQALLI HOUSSAINI, M.ARRAYHANI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: La prévalence de la tuberculose est très élevée et particulièrement chez les hémodialysés chroniques (HDC) du fait de l’altération profonde du système immunitaire cellulaire. L’objectif de cette étude est de déterminer la prévalence de la tuberculose chez les HDC dans quatre régions du Maroc, et ses principaux facteurs de survenue. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale incluant tous les HDC des centres d’hémodialyse publics et privés dans quatre régions du Maroc : Meknès -Tafilalt, Fès-Boulomane, Taza-Al Hoceima-Taounate et l’Oriental. Différents paramètres sont étudiés afin d’en ressortir les principaux facteurs de survenue de la tuberculose dans cette population. Résultats : Notre étude a colligé 122 tuberculeux parmi 2066 HDC. L’âge moyen de nos malades est de 52,63 ±13,8 ans (19-83). Les patients âgés entre 45 et 69 ans sont les plus nombreux et les plus à risque de tuberculose (p=0,03). La prévalence de la tuberculose dans notre population est de 5,9% avec une différence interrégionale significative (p=0,05) : 8% pour Taza-Al Hoceima-Taounate, 7,13 % pour Meknès -Tafilalt, 6% pour Fès-Boulomane et uniquement 3% pour l’ORIENTAL. 62% des tuberculeux sont dialysés dans des centres prenant en charge plus de 80 malades (p<0,0001). Presque la totalité des malades (80,3%) ont déjà été transfusés (p=0,008).L’analyse multivariée a objectivé les facteurs de risque suivants : l’appartenance à un centre de plus de 80 patients (p=<0,0001), l’âge entre 45-69 ans (p=0,08) et la transfusion (p=0,01) et l’appartenance à la région de Taza-Al Hoceima-Taounate (p=0,05) alors que la résidence dans l’Oriental semble être un facteur protecteur (p=0,001). Conclusion : Nos HDC sont considérés à fort risque de survenue de cette infection du fait de leur appartenance à un pays et/ou à une région à forte endémie tuberculeuse, d’autres facteurs comme la promiscuité et la prise en charge dans les différents centres d’hémodialyse sont modifiables et s’apprêtent à des mesures de prévention.

C15- Prévalence et facteurs de risque de l’hypertension artérielle en hémodialyse chronique dans l’Oriental Marocain.

I. KARIMI, R. ELHARRAQUI, N. BENABDELLAH, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie – Dialyse – CH Al Farabi – Oujda.

Introduction: Même après l’entrée en dialyse, la prévalence de l’hypertension artérielle (HTA) reste élevée. Elle est souvent greffée d’une forte morbi-mortalité, et altère la qualité de vie des patients hémodialysés chroniques. Le but de notre travail était d’analyser la prévalence et les facteurs de risque (FDR) de l’HTA chez nos hémodialysés chroniques. Matériel & Méthodes : Nous avons mené une étude prospective en Novembre 2011, auprès des 93 HDC de CH d’Oujda. Nous avons déterminé la prévalence de l’HTA par la surveillance horaire de la TA durant la séance de dialyse pendant deux semaines. Les patients ont également mesuré leur TA hors-centre de façon biquotidienne les jours de non-dialyse. Nous avons par la suite réparti nos patients en 2 groupes (groupe1 : patients normotendus et groupe 2 : patients hypertendus), la comparaison de ces deux groupes nous a permis de dégager les FDR de l’HTA. Résultats : L’âge moyen des patients était de 50,8±15,5 ans. Une HTA a été notée sur 231 séances chez 57 patients, soit une prévalence de 61,3%. La PAS moyenne était de 172,75±17,69 mmHg. Les facteurs de risque (FDR) retenus sont: l’âge, la prise de poids interdialytique importante, le non-respect des règles hygiéno-diététiques (RHD) et le rythme de 2 séances de dialyse/semaine. Conclusion : La prévalence de l’HTA dans notre population rejoint les données de la littérature. Sa prise en charge un effort soutenu de la part de l’ensemble de l’équipe soignante, afin d’en prévenir les complications.

C16- Dépistage et facteurs de risque des calcifications de l’aorte abdominale chez l’hémodialysé : apport de la radiographie standard.

M. EL AMRANI 1, M. BELARBI 1, M. ASSERRAJI 1, A. RBAIBI 2, H. BOUZELMAT 2, Y. BOUKILI 2, A. EL KHARRAS 3, T. SALAHEDDINE 3.

1- Service de néphrologie – dialyse, premier CMC, Agadir.

2- Service de cardiologie, premier CMC, Agadir.

3- Service de radiologie, premier CMC, Agadir.

Introduction: Les calcifications vasculaires sont fréquentes au cours de l’urémie chronique. A l’opposé des calcifications coronaires, les calcifications de l’aorte abdominale (CAA) sont moins bien documentées. L’objectif de ce travail est de décrire la fréquence et les facteurs de risque des CAA chez une population d’hémodialysés. Matériel & Méthodes : Etude transversale de dépistage des CAA chez 30 patients hémodialysés chroniques réalisée en janvier 2013. Les patients, inclus au hasard parmi les 52 hémodialysés de notre unité, ont bénéficié d’une radiographie abdominale sans préparation (ASP) de profile numérisée et d’un bilan biologique (calcémie, phosphorémie, PTHi, Pal, hémoglobine, CRP, bilan lipidique). Un score de 0 à 24 était attribué aux calcifications aortiques comprises entre L1 et L4. Les données recueillies étaient analysées par le logiciel statistique SPSS V20. Résultats : Les CAA étaient retrouvées dans 50% des cas. Le score calcique variait de 1 à 24. En comparaison avec le groupe sans CAA, les patients du groupe avec CAA étaient plus âgés (61 vs 55,6 ans, P 0,05), avaient plus de cas de dyslipidémie (6 vs 2) et de cardiopathie ischémique (5 vs 1) et étaient plus anciens en hémodialyse (110,9 vs 54,3 mois, P 0,05). Il n’y a pas de différence significative entre les deux groupes concernant la calcémie, la phosphorémie, le taux d’hémoglobine ou la CRP. L’analyse bi variée montre une corrélation significative entre le score calcique et la PTHi (P 0,04), la Pal (P 0,03) et le cholestérol total (P 0,01). Conclusion : Notre étude confirme la fréquence accrue des CAA chez l’hémodialysé. Le recours à l’ASP constitue un moyen fiable et peu onéreux pour le dépistage de cette complication. Les facteurs de risque sont multiples et intriqués. Une stratégie préventive axée sur une surveillance adéquate des désordres du métabolisme phosphocalcique et des facteurs de risque cardiovasculaires classiques est nécessaire aux stades précoces de la maladie rénale chronique pour réduire la morbidité et la mortalité associées à ces calcifications.

C17- Les calcifications cardiovasculaires en hémodialyse.

M. MIFTAH, S. Dahbi, A. CHERKAOUI, N. OUZEDDOUNE, F. EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

Introduction: Les calcifications vasculaires sont associées à une mortalité toutes causes et à une mortalité cardiovasculaire importantes. Les buts de cette étude sont de déterminer la prévalence, la sévérité et les facteurs de risque des calcifications cardiovasculaires au sein de notre population d’hémodialyses. Matériel & Méthodes : Nous avons réalisé une étude transversale au mois de Décembre 2011 au centre d’hémodialyse du CHU Ibn Sina de Rabat. Nous avons évalué la sévérité des calcifications par deux méthodes. Une méthode semi-quantitative nommée AAC (abdominal aortic calcification) score, qui est un système de quantification des calcifications de l’aorte abdominale de L1 à L4. Une méthode semi-quantitative notant absente « 0 « ou présente « 1 » les calcifications dans les territoires explorés. Le score global pouvant varier de 0 à 4 selon le nombre de sites calcifiés. Résultats : L’âge moyen de la population étudiée était de 44,5±10,62 ans, avec un sexe ratio de 0,89 et une durée moyenne en hémodialyse de 144,3 mois ± 10,52. La prévalence de calcification dans notre centre d’hémodialyse est de 50%. Quatorze patients présentaient une calcification de l’aorte abdominale dont huit femmes. La prévalence de calcification de l’aorte abdominale était de 31,83%, celle des artères iliaques était de 18%. Les calcifications valvulaires étaient observées chez 9 patients (29%). Parmi ces patients, 2 (6,45%) avaient des calcifications valvulaires mitrales, 5 (16,12%) avaient des calcifications aortiques, 2 (6,45%) avaient des calcifications mitrales et aortiques. L’AAC score moyen de la population étudiée était de 9,65±0,4. Le score moyen de chaque segment aortique augmente de L1 à L4 passant de 1,34 à 3,8 (Anova, p<0,001). Dans notre étude, les facteurs prédictifs indépendants des facteurs de risque des calcifications vasculaires sont l’antécédent d’évènement cardio-vasculaire, l’âge et l’ancienneté en hémodialyse. La comparaison entre les 2 groupes d’hémodialysés chroniques avec et sans calcifications valvulaires a montré que l’âge avancé, l’HTA, la durée en hémodialyse ainsi que l’inflammation représentée par le taux de CRP étaient des facteurs de risque de calcifications valvulaires. Conclusion : La prévalence et la sévérité des calcifications cardiovasculaires dans notre série sont inférieures à celles de la littérature du fait de l’âge jeune de notre population d’hémodialysé. Les facteurs de risque des calcifications cardiovasculaires sont l’âge, l’ancienneté en hémodialyse, un antécédent d’évènement cardiovasculaire, une ostéopathie adynamique et l’état inflammatoire. La prévention des facteurs de risque passe par une dialyse adéquate et la promotion de la transplantation rénale.

C18- Évaluation de la fonction ventriculaire droite chez les hémodialysés chroniques.

G. HBALI (1), KH, BENCHEIKH (2), I. KERMA (1), D. BENZAROUAL (2), W. FADILI (1), M. EL HATTAOUI (2), I. LAOUAD (1).

1:Service de néphrologie – CHU Med VI – Marrakech.

2:Service de cardiologie – CHU Med VI – Marrakech.

Introduction: Les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de mortalité chez les patients hémodialysés responsables d’environ 50% de mortalité. Le but de notre travail est de démontrer l’impact de l’hémodialyse sur la fonction du ventricule droit (VD) ainsi que l’impact du siège de la FAV sur l’altération de la fonction du VD. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale qui s’est étalée sur quatre mois. Nous avons inclus 110 patients dont 70 hémodialysés (30 FAV humérale, 40 FAV radiale) et 40 patients sains (groupe témoin). Tous les patients ont bénéficié d’une échocardiographie transthoracique (ETT) conventionnelle. Nous avons analysé l’âge des patients, le sexe, la tension artérielle, l’antécédent de diabète, la fréquence cardiaque, l’indice de masse corporelle, la durée en dialyse, la prise médicamenteuse et le siège de la FAV. Résultats : En ce qui concerne les données démographiques et cliniques, nous n’avons trouvés aucune différence significative entre les deux groupes, en dehors de la fréquence cardiaque qui était plus élevée chez les hémodialysés chroniques. Pour les indices du VD, les pressions pulmonaires étaient plus élevées chez les HD par rapport au contrôle (groupe contrôle 22±6, FAV radiale 39±6, FAV humérale 42±6,7 mmHg, p<0,001). La fonction systolique était altérée dans les deux groupes comparés au contrôle et plus altérée dans le groupe FAV humérale que dans le groupe FAV radiale. Les diamètres VD étaient dilatés chez les patients hémodialysés par rapport au contrôle et plus dilatés dans le groupe FAV humérale par rapport au groupe FAV radiale. Nous avons trouvé une anomalie de relaxation dans les deux groupes d’hémodialysés par rapport au contrôle et plus marquées dans le groupe FAV humérale. Les pressions de remplissage étaient plus élevées dans le groupe d’HD par rapport au contrôle sans différence entre groupe FAV humérale et FAV radiale. Conclusion : L’altération de la fonction ventriculaire droite est notée chez les hémodialysés chroniques et elle est plus marquée en cas de dialyse sur FAV humérale. Sa détection par l’ETT et en particulier par le doppler tissulaire avant son expression clinique est très intéressante.

C19- Les complications hématologiques après transplantation rénale: prévalence et facteurs de risque.

F. BENTISS, Z. SKALLI, I. BENTALEB, L. BENAMAR, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, F. EZAITOUNI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat – Université Mohammed V.

Introduction: La transplantation rénale(TR) constitue le traitement de choix de l’insuffisance rénale chronique terminale. Cependant, La phase post-TR peut être émaillée de diverses complications qui peuvent mettre en jeu le pronostic fonctionnel et vital du transplanté rénal. Le but de notre étude est d’évaluer la prévalence des complications hématologiques (anémie, polyglobulie, leucopénie et thrombopénie) après la TR, et d’identifier les facteurs de risque associés à l’apparition de ces complications leur impact sur la survie du greffon et du patient. Matériel & Méthodes : Etude rétrospective monocentrique portant sur 74 transplantés rénaux entre 1998-2012. Nous avons relevé le taux d’hémoglobine avant la TR, à 1 mois, 6 mois, 1an, 3 et 5 ans de la TR, ainsi que le taux de leucocytes et de plaquettes. Le seuil utilisé pour définir l’anémie est une hémoglobine < 13g/dl chez l’homme et < 12g/dl chez la femme. La polyglobulie est définie par une hémoglobine >17g/dl. Des leucocytes <4000/mm3 définit la leucopénie, des plaquettes <150 000/mm3 définit la thrombopénie. Résultats : L’âge moyen des patients est 32 ± 11 ans avec un sex-ratio de 1,9. La prévalence de l’anémie est de 78,4% à 1 mois de la TR puis elle diminue pour atteindre 35,7% à 1 an et 38,1% à 5 ans. Une hémoglobine pré-greffe basse (9,7±1,6g/dl) est associée d’une façon significative à l’apparition de l’anémie précoce (p = 0,003).A 5 ans, la dysfonction du greffon rénal est le principal facteur prédictif de la survenue de l’anémie tardive (p = 0.006). La présence de l’anémie multiplie le risque de détérioration de la fonction rénale par 3,25 (OR= 3,25) et la baisse de sa prévalence à 1an de la greffe entraine la réduction de l’hypertrophie ventriculaire gauche HVG de façon significative (p= 0,002). La correction de l’anémie est associé à la réduction de l’HVG (p = 0,002). La polyglobulie est apparue chez 5 patients après un délai médian de 3 mois. Trois patients ont présenté une leucopénie au cours de leur suivi: secondaire à une forte immunosuppression dans 1 cas,à une pyélonéphrite sévère dans un cas et à une hépatite virale C dans un cas. La thrombopénie est notée chez 4 patients: 2 cas d’origine infectieuse(HVC), 2 cas secondaires au traitement immunosuppresseur. Discussion : Dans notre série, les complications hématologiques sont fréquentes. Les causes sont largement dominées par la toxicité médicamenteuse et les infections. L’anémie précoce est la principale complication hématologique en post TR. Elle dépend essentiellement du niveau d’hémoglobine pré-greffe et de la férritinémie. La dysfonction du greffon rénal est le principal facteur prédictif de la survenue de l’anémie tardive. La reprise de la fonction du greffon rénal s’accompagne d’une correction de l’anémie contribuant à la baisse de l’HVG. Conclusion : Les complications hématologiques sont fréquentes dans les suites d’une TR. Elles sont souvent d’origine iatrogène et leur correction est indispensable pour améliorer la survie du greffon rénal et diminuer la morbidité cardiovasculaire.

C20- Devenir du donneur vivant en transplantation rénale : expérience du service de néphrologie du CHU de Casablanca.

G. KAOUBAI, S. AMEZIANE, M. LEMRINI, S. ELKHAYAT, M.ZAMD, G. MEDKOURI, M. BENGHANEM, B. RAMDANI.

Service de Néphrologie – CHU – Ibn Rochd – Casablanca.

Introduction: La transplantation à partir d’un donneur vivant est la technique de transplantation la plus ancienne. Elle représente une source de transplantations privilégiée au Maroc. De plus elle donne les meilleurs résultats en termes de survie de greffes, sans pour autant exposer le donneur à des risques inconsidérés sous réserve d’une parfaite sélection de ce dernier. Le but de ce travail est d’établir un suivi systématique du donneur afin d’évaluer l’impact du don sur leur santé physique et mentale. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude prospective portant sur l’ensemble des donneurs de reins depuis l’avènement de la greffe rénale au service de néphrologie de Casablanca. Tous ont été convoqués afin d’effectuer un examen clinique minutieux, un bilan biologique détaillé ainsi qu’un bilan radiologique fait d’un arbre urinaire sans préparation et une échographie abdominale.

Résultats : Sur les 107 donneurs convoqués, seuls 24 d’entre eux se sont présentés en consultation avec un recul moyen de 3,2 années. Leur âge moyen est de 49,75±11,8 ans (27 à 76 ans), avec prédominance féminine (66%). Le don a été effectué par les parents dans 50% des cas. Trois des donneurs étaient tabagiques sevrés au moment du don, un d’entre eux l’est redevenu et a donc été confié aux addictologues. Leurs poids moyen est 75,5 ±12.32 Kg, avec un IMC moyen à 28,43 ± 4.85Kg/m2, une obésité morbide (IMC>30Kg/m2) a été noté chez 25% des donneurs. Deux donneurs sont devenus hypertendus. Une hématurie et 3 protéinuries retrouvées à la bandelette urinaire, n’ont pas été confirmées au dosage pondéral. La créatininémie moyenne était de 10,17 ± 2.08 mg/l avec un débit de filtration glomérulaire moyen à 77,6 ml/min /1,73m2. Un début d’insuffisance rénale (DFG <90ml/min) chez les 2/3 des donneurs. Par ailleurs, le bilan radiologique n’a pas révélé d’anomalies en dehors de calcifications vésicales dans un contexte d’hyperuricémie traitée par l’Allopurinol. Un donneur dyslipidémique et hypertendu a ainsi été mis sous traitement, une donneuse a été mise sous traitement martial pour anémie ferriprive et a été adressée en consultation gynécologique pour Conclusion : A la lumière de ces résultats, il paraît impératif de sensibiliser nos donneurs à l’intérêt d’un suivi médical régulier afin de minimiser encore plus les risques liés au don de rein au même que leur sélection minutieuse. Condition sinéquanone pour considérer qu’une transplantation rénale est un succès.

C21- Hypertension artérielle après transplantation rénale.

A. BACHIR EL BOUHALI, M. MATTOUS, F. BERKCHI, L. BENAMAR, N. OUZEDDOUN, R. BAYAHIA, F. EZZAITOUNI.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

Introduction: L’hypertension artérielle (HTA) est la complication non immunologique la plus fréquente après transplantation rénale aussi bien chez l’adulte que chez l’enfant. Elle constitue un facteur de risque cardiovasculaire majeur et est responsable d’un raccourcissement de la durée de vie du greffon. Matériel & Méthodes : Étude rétrospective portant sur 81 patients transplantés rénaux de 1981 à 2012, avec une durée de suivi d’au moins une année. L’HTA est définie par une PAS > 130 mmHg et/ou PAD > 80 mmHg et/ou la prise d’un traitement antihypertenseur. Résultats : L’âge moyen de nos patients est de 39 ± 14 ans, avec un sex-ratio (H/F) de 1,6 et une durée de dialyse de 37 mois en moyenne. La transplantation a été effectuée dans 62 cas (76,5%), à l’étranger dans 19 cas (23,5%). Il s’agit d’une greffe à partir de rein de cadavre dans 12 cas (15%), et d’une greffe par rein de donneurs vivants dans 69 cas (85%). Le donneur est la mère ou la sœur dans 64,8% des cas avec un âge moyen de 41±12 ans. En période de dialyse, 70% des patients étaient hypertendus. Le traitement immusuppresseur est à base de corticoïdes et de ciclosporine dans 85% des cas, de corticoïdes et de tacrolimus dans 15% des cas, associés au mycophénolate mofétyl dans 81% des cas ou à l’azathioprine dans 19% des cas. La prévalence de l’HTA est de 83% (67 cas) à un mois de greffe et de 44% (36 cas) à 12 mois. Une sténose de l’artère rénale du greffon est retrouvée chez 26 patients. Le traitement par angioplastie transluminale a concerné 6 patients avec pose de stent dans trois cas. Le traitement médicamenteux est basé sur les inhibiteurs de l’enzyme de conversion ou les antagoniste du récepteur de l’angiotensine II dans 67% des cas, les inhibiteurs calciques dans 40% et les bêtabloquants dans 16% des cas : monothérapie Conclusion : L’HTA après transplantation rénale est fréquente et multifactorielle. Elle constitue un puissant facteur de risque cardio-vasculaire et est associée à une diminution de la survie du patient et du greffon. Sa prise en charge adéquate est capitale.

C22- Greffe rénale pédiatrique : 1ère série marocaine.

S. AMEZIANE 1, G. KAOUBAI1, S.S. EL KHAYAT1, N. EL HAFID1, M. ZAMD1, G. MEDKOURI1, M. BENGHANEM1, B. RAMDANI1, K. SOULAMI 2.

1- Service de Néphrologie, hémodialyse et Transplantation rénale, CHU Ibn Rochd, Casablanca.

2- Pédiatre néphrologue, secteur libéral, Casablanca.

Introduction: La transplantation rénale représente le traitement de choix de l’insuffisance rénale terminale, notamment chez l’enfant. En effet, comparativement à la dialyse, elle favorise une meilleure croissance, limite au maximum les contraintes de soins ou de régime, et permet une scolarité normale et donc une excellente réhabilitation sociale de l’enfant. Au Maroc, et grâce à la coopération avec l’Agence de Biomédecine (ABM), le programme de greffe rénale pédiatrique a débuté au CHU de Casablanca en 2007. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude descriptive de tous les cas d’enfants transplantés d’un rein au CHU de Casablanca et suivis de manière régulière en consultation de néphrologie pédiatrique, l’objectif étant de décrire les caractéristiques cliniques, opératoires, thérapeutiques et évolutives chez ces enfants. Résultats : La première greffe rénale pédiatrique s’est déroulée au CHU de Casablanca en juin 2007. Une série de 11 greffes a été réalisée jusqu’à juin 2012. L’âge moyen de nos patients était de, avec un sex ratio M/F de 0,3. Le poids moyen était de ] 6,5-16ans [ 10,68 ans 32,2 Kg, 2 enfants pesant moins de 20Kg. Les néphropathies causales se répartissaient comme suit : hypo-dysplasie rénale (3 cas), vessie neurologique (2 cas), glomérulopathie (2 cas), syndrome d’Alport (1 cas), reflux vésico-urétéral (1 cas), indéterminée (1cas) La greffe rénale était préemptive dans 2 cas et après une moyenne de 16 mois en dialyse péritonéale chez les 9 autres, avec un délai moyen d’attente avant la greffe 14 mois. Le donneur était dans 100% des cas vivant apparenté, le plus souvent un des deux parents avec une moyenne d’âge de 45 ans. Une néphrectomie préalable a été indiquée chez 7 66 minutes, [ enfants. Le temps d’ischémie froide était en moyenne de 146 min, et celui de l’ischémie tiède de 59 minutes. Le traitement ] 4Heures immunosuppresseur en induction était à base de Basiliximab et de méthylprednisolone chez tous les enfants, et en entretien à base de mycophénolate mofétil seul ou associé au tacrolimus chez 9 patients. Conclusion : Bien que l’activité de greffe rénale pédiatrique soit débutante au Maroc, les premiers résultats au CHU de Casablanca sont encourageants et incitent de ce fait à un renforcement de formation d’équipes de transplantation rénale pédiatrique et de là à une extension de cette activité aux autres CHU marocains.

C23- Hémodialyse chronique à début pédiatrique: résultats d’une enquête inter-régionale.

FZ. SOUILMI, M. HIDA. Service de Pédiatrie – CHU Hassan II – Fès.

M.ARRAYHANI, T.SQALLI HOUSSAINI. Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: L’hémodialyse est le traitement de suppléance rénale le plus utilisé au Maroc. Si la population adulte constitue la majorité des patients suivis, il n’en demeure pas moins que de nombreux centre accueillent ou ont accueilli des patients d’âge pédiatrique dont la prise en charge diffère de celle de l’adulte. L’objectif de cette étude est de déterminer la prévalence des patients ayant débuté l’hémodialyse à un âge pédiatrique et d’étudier leurs caractéristiques. Matériel & Méthodes :  Il s’agit d’une étude transversale incluant tous les hémodialysés chroniques (HDC) des centres d’hémodialyse publics et privés dans quatre régions du Maroc : Meknès -Tafilalt, Fès-Boulomane, Taza-Al Hoceima-Taounate et l’Oriental. Différents paramètres sont étudiés afin d’en ressortir les caractéristiques de la population des hémodialysés ayant débuté la dialyse avant l’âge de 18 ans et qui sont toujours sous hémodialyse. Résultats  : Notre étude a colligé 72 patients parmi 2066 HDC (3,48%). L’âge moyen actuel de nos malades est de 20,64 ±6,5 ans (4-35 ans), alors que l’âge moyen de début de dialyse est de 14,12 ± 3,4 ans (3-18 ans) et la durée moyenne en hémodialyse est de 78,2 ± 56 mois. Seulement deux patients ont commencé la dialyse avant l’âge de 5 ans alors que 8 ont débuté entre 5 et 10 ans et respectivement 21 et 41 ont commencé dans les tranches 10-15 ans et 15-18 ans. Il existe une nette prédominance masculine avec une sex-ratio de 1,9 (42 M/25F). La néphropathie initiale est urologique dans 13 cas, glomérulaire dans 9 cas, héréditaire dans 4 cas, liée à une maladie systémique dans 5 cas et vasculaire dans deux cas. 39 cas (54,2%) restent d’origine indéterminée. Le nombre de séances hebdomadaires est de trois dans 49 cas (68%) et de deux dans 23 cas (32%) sachant que les patients sont répartis dans les deux secteurs d’activité (34 Public ; 38 Privé) et que 34 sont sans couverture sociale (47,2%).30 patients gardent une diurèse résiduelle (41,67%). Un seul patient est dialysé sur cathéter permanent. Les autres patients sont dialysés sur fistule artério-veineuse native (FAV). Dans 69,4%, c’est une première FAV et dans 88,9% c’est une FAV distale. 49 patients ont atteint l’âge adulte. Leur taille moyenne est de 158 cm avec une taille inférieur à 150 cm dans 13 cas (26,5%) et des extrêmes à 125 et 185 cm. Leur poids moyen est de 49,3 ±6,5 kg. 61 patients (84,7%) disent souhaiter une transplantation rénale. Cependant, seuls 32 (44,4%) affirment que le sujet a été abordé par leur médecin, 52 patients (72,2%) ont déjà été transfusés et 11 (15,3%) sont porteurs d’une hépatite virale (4 HBV, 9 HCV et 2 co-infections). Conclusion  : A l’issue de ce travail, deux faits majeurs sont à souligner : d’une part, les enfants d’âge très jeune et de faible poids ne sont pas pris en charge en hémodialyse chronique ; d’autre part, les enfants sont considérés comme des « adultes en miniature» avec peu d’individualisation de la prescription. Une plus grande attention devrait être accordée à la transplantation rénale qui est souhaitée par la majorité de ces patients.

C24- La Dialyse en situation d’urgence chez l’enfant (À propos de 52 cas)

H. BOUROUHOU*, FZ.SOUILMI**, H.ALAOUI*, FZ.BATTA*, B.DOUKKALI*, M.ARRAYHANI*, M.HIDA**, T. SQALLI HOUSSAINI*

* Service de néphrologie – hémodialyse – CHU Hassan II – Fès.

**Service de Pédiatrie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: La prise en charge de l’enfant en insuffisance rénale avancée constitue un véritable dé? en raison des difficultés liées à la dialyse pédiatrique en elle-même. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur les enfants dialysés en urgence à partir des registres dialyse aigue du service de néphrologie de CHU Hassan II de Fès sur une période de six ans s’étalant de Mars 2007 au décembre 2012. L’objectif de ce travail était d’étudier les aspects épidémiologiques, étiologiques et évolutifs de la dialyse en situation d’urgence chez l’enfant et de décrire ses modalités et ses particularités dans cette population. Résultats : Durant la période d’étude nous avons recensé 52 nourrissons et enfants ayant nécessité une mise en dialyse en urgence. L’âge moyen de nos patients est de 10 ans ± 3 avec un sexe ratio à 1. Les indications de la dialyse en urgence étaient dominées par l’hyperurémie symptomatique (53,84%), suivie de l’hyperkaliémie menaçante (27%), l’œdème aigu du poumon (23%), l’acidose sévère (9,6%) et l’hyperuricémie (1,92%). La technique de suppléance choisie était l’hémodialyse conventionnelle intermittente chez 93% des enfants. Ils avaient tous un poids supérieur à 10 Kg avec une moyenne de 28,6 kg. La dialyse péritonéale automatisée était indiqué chez 7% des patients, dont l’âge moyen était de 3,8 mois (18j-7mois) et un poids moyen à 5,1kg (3,3-8). La voie d’abord était un cathéter fémoral (82,62%), une fistule artério-veineuse (7,69%), Un cathéter jugulaire (3,84%) et un cathéter de dialyse péritonéal (7%). L’antigoagulation en perdialyse a été utilisé chez 67% des cas. 51% de nos patients ont nécessité une transfusion sanguine en perdialyse. L’étiologie de l’insuffisance rénale était glomérulaire dans 23% avec prédominance des glomérulonéphrites post-infectieuses, Vasculaire dans 15,38% dominée par le syndrome hémolytique et urémique, tubulo-interstitielle dans 15,38% des représenté essentiellement par les uropathies malformatives et indéterminées dans 40,38%. Discussion : La dialyse en urgence chez l’enfant est un problème peu courant en pédiatrie, cependant le pronostic de ces patients dépend de l’étiologie initiale et de la prise en charge précoce, rendue possible grâce aux progrès réalisés dans le développement des équipements et des consommables d’hémodialyse et de dialyse péritonéale adaptés aux enfants. Conclusion : L’analyse des motifs et des modalités de dialyse en situation d’urgence chez l’enfant permet d’adopter des mesures préventives, d’identi?er les patients à risque et d’optimiser les protocoles de prise en charge.

C25- Contribution à l’étude de l’Insuffisance rénale aiguë du post-partum (A propos de 146 cas colligés à Dakar)

E. F. KA., M. FAYE., M. M. CISSE., A. T. LEMRABOTT., K.FALL., A. NIANG., B. DIOUF. Service de Néphrologie – CHU A. Le Dantec – Dakar.

Introduction: L’insuffisance rénale aiguë du post-partum (IRA-PP) fait partie des complications graves engageant le pronostic vital et materno-fœtal dans les pays en voie de développement. L’objectif de ce travail était de déterminer les profils épidémiologiques, cliniques, biologiques, étiologiques, et thérapeutiques de l’IRA-PP, et d’évaluer le pronostic materno-fœtal. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective réalisée au service de néphrologie du CHU Le Dantec de Dakar sur une période de 10 ans (2000-2009). Les patientes qui avaient une altération de la fonction rénale préexistante à la grossesse n’ont pas été incluses. Ainsi l’étude concernait 146 patientes. Nous avons analysé les données démographiques, cliniques, biologiques, étiologiques et évolutives. Les facteurs pronostiques ont été déterminés en comparant deux groupes de patientes selon l’évolution favorable ou défavorable de la fonction rénale. Résultats : La prévalence hospitalière était de 4,65%. L’âge moyen était de 31,01±6,63 ans. La gestité moyenne était de 5. La mortalité périnatale était de 87,7%. L’oligo-anurie était présente dans 82,2%. L’urée et la créatinine sanguine moyenne étaient respectivement de 1,5 g/l et 96,08 mg /l. Le taux moyen d’hémoglobine était de 6,17 g/dl. La nécrose tubulaire aiguë était retrouvée dans 145 cas. Elle était secondaire, dans tous les cas, à un accouchement hémorragique compliquant un hématome retro-placentaire (HRP) dans 60,27%. L’HRP était secondaire à une pré-éclampsie dans 56,16%. Un cas syndrome hémolytique et urémique a été retrouvé. L’hémodialyse (HD) a été utilisée dans 57,5% des cas. La récupération de la fonction rénale était complète dans 45,9% des cas et partielle dans 24%. Les facteurs de mauvais pronostic étaient : le retard de prise en charge, la provenance d’une zone rurale, l’avortement hémorragique ou septique, l’oligurie, l’atteinte rénale sévère, l’absence d’utilisation de l’hémodialyse. Conclusion : L’Afrique et en particulier le Sénégal doit mettre en œuvre tous les moyens pour lutter contre l’IRA-PP. La prévention par un suivi rigoureux des grossesses reste la mesure la plus efficace.

C26- L’éducation thérapeutique de l’adulte en insuffisance rénale chronique avancée : expérience du service de néphrologie du CHU Hassan II.

M. AKRICHI (1), M. LAZRAK (1), N. ANNOAUR (1), A. HASSANI (1), I. AHALLI (1), Z. ARIB (2), M. ARRAYHANI (1), T. SQALLI HOUSSAINI (1).

1- Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

2- Diététicien – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: L’éducation thérapeutique des patients (ETP) comprend des activités ayant pour but d’amener le malade à comprendre la nature et la gravité de sa maladie, et de l’accompagner durant le processus de la prise en charge. Une meilleure éducation du patient atteint de maladie chronique permet d’influencer favorablement son cours évolutif. Parmi toutes les maladies au long cours, l’insuffisance rénale chronique(IRC) est celle pour laquelle l’éducation thérapeutique structurée est la moins développée. L’objectif de ce travail est de présenter le programme d’éducation thérapeutique mis Matériel & Méthodes : Nous avons constitué au sein du service une équipe fixe d’ETP formée d’un résident en Néphrologie, d’un médecin généraliste attaché, un diététicien et d’une infirmière. Le programme comprend deux volets : des séances éducatives collectives avec des thèmes prédéfinis pour des groupes de 20 patients, se déroulant pendant 2 heures, chaque mercredi, à la salle de cours du service. Le second volet est axé sur des séances éducatives individuelles programmées deux fois par semaine au centre de diagnostic. Résultats : Nous avons organisé 04 ateliers diététiques avec des séances collectives qui nous ont permis de faire le point sur l’état actuel des connaissances, les attentes et les besoins des patients en terme d’éducation thérapeutique pour mieux cerner les points à développer lors des futures séances. Les renseignements recueillis sont notés dans un dossier individuel d’ETP. La majorité des interrogations soulevées par nos malades portaient sur le régime alimentaire et le retentissement socioprofessionnel de l’IRC. Plus de 384 séances individuelles ont été réalisées chez nos patients pour évaluer l’acquisition des connaissances par la restitution des notions apprises et l’évaluation du bilan biologique. Le manque de formation du personnel dans le domaine de l’éducation thérapeutique, l’analphabétisme des patients qui constitue une barrière à une bonne communication, ainsi que le manque de supports pédagogiques audiovisuels spécifiques sont les principales difficultés rencontrées. Conclusion : L’éducation thérapeutique des patients atteints de maladie chronique est dorénavant une activité indissociable des pratiques diagnostiques et thérapeutiques. Elle requiert une implication de l’équipe soignante, une démarche pédagogique raisonnée, et un programme structuré et continu.

C27- Hospitalisation des hémodialyses chroniques en dehors du service de néphrologie

S.MIKOU, M.EZZIANI, MA.LAZRAK, M.ARRAYHANI, T.SQALLI HOUSSAINI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: Les hémodialysés chroniques (HDC) sont une population très vulnérable. Ils sont sujets à plusieurs complications infectieuses, hémorragiques, neurologiques, vasculaires…pouvant être responsables de leurs hospitalisations et parfois de leur décès. L’objectif de notre travail est d’étudier les indications et le déroulement des hospitalisations ainsi que les facteurs liés à la mortalité intra-hospitalière des HDC. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective incluant tous les hémodialysés chroniques admis au CHU Hassan II de Fès en dehors du service de néphrologie du 1/1/2012 au 31/12/2012. Plusieurs paramètres ont été étudiés à partir du registre de garde du service de Néphrologie. Nous avons notamment recueilli des données démographiques, cliniques, relatives à l’hospitalisation (services, durée et indications), évolutives ainsi que les causes de décès. Résultats : 114 HDC ont été admis aux différents services du CHU Hassan II de Fès. L’âge moyen est de 46,7±20 ans (5-83) et sex-ratio de 1,53. Plus de la moitié sont dialysés dans le secteur privé. 47% des HDC sont admis aux urgences, 25% en chirurgie vasculaire et 11 en pédiatrie. La néphropathie initiale est diabétique dans 18% des cas, hypertensive : 15% et indéterminé : 40%. Plus de la moitié des HDC ont une fistule artério-veineuse, 25 ont un cathéter d’hémodialyse et 12 malades sans abord vasculaire. Les indications d’hospitalisations : 40% des malades pour chirurgie (22 confection de FAV), 33% : une infection (8 sont pulmonaires), 17% : un syndrome hémorragique et 9% : complications cardiaques (deux infarctus du myocarde). 25% étaient admis en OAP et 34% ont été transfusés. Les complications durant l’hospitalisation sont dominées par la survenue d’un état choc chez 13% des malades, 8% d’hémorragies et 9 infections. Une FAV est réalisée chez 12 malades contre 24 poses de cathéter d’hémodialyse. La mortalité est de 20,7% dont 7 chocs septiques et 6 hémorragies cérébrales. En analyse univariée, les facteurs de mortalité sont le sexe masculin (p=0,039), la provenance des centres privé, les complications neurologiques à un âge inférieur à 65 ans (p=0,03) et les chocs septiques, particulièrement chez les diabétiques (p=0,021). Conclusion : Du fait de leur statut d’hémodialysés chroniques, nos patients sont sujets à plusieurs complications conduisant à leur hospitalisation. Leur pronostic vital est surtout conditionné par la survenue d’une atteinte neurologique ou d’un choc septique.

C28- Prévalence des troubles du sommeil chez les hémodialyses chroniques au Sénégal : étude transversale multicentrique.

E. F. KA, S.M. SECK, A. T. LEMRABOTT, M. M. CISSE, Z.M. MAIGA, M. NDIAYE, M. FAYE, K. FALL, A. NIANG, B. DIOUF.

Service de Néphrologie – CHU Le Dantec – Dakar.

Introduction: Les patients en hémodialyse chroniques sont très exposés à divers troubles du sommeil (TDS) qui peuvent altérer considérablement leur qualité de vie. Des études antérieures chez les Afro-Américains ont montré que les individus de race noire sont plus à risque. Cependant il n’existe pas de données confirmant cette forte prévalence chez les patients dialyses en Afrique sub-Saharienne. L’objectif de cette étude était de décrire les aspects épidémiologiques des quatre principaux TDS chez les patients dialysés au Sénégal. Matériel & Méthodes : C’est une enquête transversale réalisée entre le 15/02 et le 30/04/2012 dans trois centres de dialyse, incluant 127 patients hémodialysés pour insuffisance rénale terminale depuis au moins 6 mois. Nous avons évalué la présence d’une insomnie, d’un syndrome des apnées obstructives du sommeil(SAOS), d’un syndrome des jambes sans repos(SJSR), et l’hypersomnie-diurne(HSD). Un modèle de régression logistique multivariée a été utilisé pour déterminer les facteurs associés à chaque TDS. Résultats : L’âge moyen était de 46,8 ±16,9 ans. La durée moyenne en dialyse était de 46,4 ±17,1 mois. Au moins un trouble du sommeil était présent chez 112 patients (soit une prévalence globale de 88%). L’hypersomnie était le trouble le plus fréquemment rencontré (64,3%) suivi par le SAOS (49,1%), le SJSR (24,1%) et l’HSD (20,5%). Quarante-deux patients associaient au moins deux TDS. Les patients avec insomnie avaient un IMC plus faible que ceux qui n’avaient pas d’insomnie (respectivement 20,7 et 28,3 kg/m2, p=0,02) et une albuminémie plus basse (respectivement 3,0 et 3,7 g/dl). L’insomnie était corrélée à l’anémie (OR=1,31, P= 0,03), le taux de protéine C-réactive (OR=1,29, p= 0,05), et la présence d’un SJSR (OR=1,02, p= 0,02). Le SAOS était associé au ronflement (OR=2,41, p= 0,01) et au périmètre cervical (OR=1,27, p= 0,01). Le SJSR avait montré une association significative avec l’insomnie (OR=1,44, p=0,03), et l’anémie (OR=3,32, p= 0,05) tandis que le seul facteur associé à l’HSD était la présence d’un SAOS (OR=1,15, p= 0,01). Conclusion : Cette étude révèle que les TDS sont fréquents chez nos patients hémodialysés avec des prévalences comparables à celles rapportées dans d’autres populations Européennes ou Asiatiques. L’insomnie et le SAOS sont les plus fréquemment rencontrés mais ils passent souvent inaperçus. Le personnel soignant en dialyse devrait être plus attentifs à ses TDS qui non seulement altèrent la qualité de vie mais également sont pour certains associés à un risque cardiovasculaire plus élevé.

CO29- Qu’en est-il du niveau d’activité physique de nos patients hémodialysés chroniques ?

I. KARIM, N. BENABDALLAH, R. ELHARRAQUI, S. BEKKAOUI, Y. BENTATA, I. HADDIYA.

Service de Néphrologie-Dialyse, CH Al Farabi – Oujda.

Introduction: L’activité physique est souvent réduite chez le patient hémodialysé chronique. Plusieurs études ont montré l’intérêt du maintien ou de la reprise d’une activité physique sur l’état de santé des patients. Le but de notre travail est d’analyser le niveau d’activité physique chez nos patients hémodialysé chronique. Matériel & Méthodes : Nous avons réalisé une étude transversale au centre d’hémodialyse de l’hôpital Al Farabi d’Oujda. Nous avons évalué l’activité physique de nos patients à l’aide du Questionnaire de Baecke traduit en dialectal Marocain et adapté au contexte socioculturel Marocain. Nous avons relevé les paramètres démographiques et clinico-biologiques ainsi que le niveau d’activité physique. L’analyse statistique est réalisée par le logiciel SPSS 11.5. Résultats : Notre étude a inclus 83 patients. L’âge moyen était de 47,3±13,2 ans, avec une prédominance masculine. 15,6% déclarent n’avoir aucune activité physique. 68% des patients rapportent des difficultés à effectuer des efforts physiques importants (courir, soulever un objet lourd). 16,4% des patients déclarent avoir une activité physique et sportive régulière (marche, football…). La diminution de l’activité physique est corrélée de façon significative à l’âge avancée, l’indice de masse corporelle bas, l’ancienneté en hémodialyse et les affections cardio-vasculaires. Conclusion : Un programme d’activité physique adapté à notre population hémodialysée et élaboré en concertation pluridisciplinaire (cardiologues, orthopédistes, rhumatologues, kinésithérapeutes) paraît intéressant dans le cadre d’une prise en charge globale du patient hémodialysé chronique.

C30- Profil nutritionnel chez les hémodialysés chroniques âgés de plus de 70 ans.

A. AZZAOUI (service de Néphrologie- CHU IBN SINA- RABAT), T. PETITCLERC (Service de Néphrologie-Dialyse Aura paris NDBS Paris FRANCE).

Introduction: La malnutrition est fréquente chez les hémodialysés chroniques âgés (HDCA), a cause des facteurs spécifiques de l’âge avancé, ceux de l’IRC et de la technique d’hémodialyse. Elle est à l’origine de plusieurs morbidités, mortalité, et la perte d’autonomie. L’exploration de l’état nutritionnel fait appel a d’arguments démographiques, cliniques et biologiques. La supplémentation nutritionnelle doit être précoce et efficace. Matériel & Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale monocentrique observationnelle réalisée en Avril 2012 qui intéresse 30 HDC âgés de plus de 70 ans colligés au service de Dialyse d’AURA Paris 14. La dénutrition est diagnostiquée chez 38 % des cas. Le bilan a comporté: Un interrogatoire détaillé, une enquête nutritionnelle, Le MNA et un bilan biologique. Résultats : L’âge moyen est de 80,35 avec une légère prédominance masculine; 60% vivent á domicile. La durée moyenne en hémodialyse est de 62,1mois, la majorité est dialysée 4h 3 fois par semaine et tous reçoivent plus de 4 médicaments/jour. 40% des HDCA présentent plus de cinq morbidités. L’IMC> 21kg /m2 chez plus de 60% des cas, cependant l’enquête alimentaire montre que 80% reçoivent des apports protidiques et énergétiques inferieurs respectivement à 1,2 g/kg/j et 30 Kcal/Kg/j, le MNA révèle un risque de malnutrition chez 40% des cas. La bio-impedancemetrie montre que la moyenne de l’indice de la masse maigre est de 9,98% et l’indice masse grasse est de 15,07, donc une maigreur avec une musculature faible. Malgré une dose de dialyse satisfaisante avec un KT/V moyen à 1,66, et un apport protidique correct avec nPCR moyen à 1 g/Kg/j, la biologie montre qu’il y a un risque imminent de dénutrition avec une moyenne d’Albumine à 32,3 g/l; pré-albumine à 0,33mg/l, la créatinine à 578µmol/l et l’urée à 20,8mmol/l. CRP moyenne à 8. il existe une relation positive entre le nPCR et variation de poids, L’urée plasmatique pré-HD et la transferrine. entre dose de dialyse/albumine.16,7% des HDCA reçoivent une alimentation parentérale en perdialyse. Discussion : La dénutrition proteino-enegétique est un problème majeur chez le sujet âgé, qui s’aggrave par HDC. La prévalence de la dénutrition selon notre étude est de 38 % selon l’IMc et préalbumine. L’évaluation de l’état nutritionnel se fait: l’anamnèse, enquête alimentaire, bio-impedancemetrie, dosage protéines, n PCR. Les apports alimentaires recommandés 1 g protéine/kg/j, 30 kcal/kg/j. Renutrition d’abord orale puis entérale ou parentérale en perdialyse, évaluation/3 mois. Traitement medical et dialyse quotidienne 6-12 mois si dénutrition. Conclusion : L’HDCA est exposé au risque de dénutrition, ce qui exige une évaluation systématique tous les trois mois et une renutrition précoce et efficace, pour éviter les complications cardio-vasculaire, l’apparition des escarres et la survenue des infections qui peuvent engendrer le pronostic vital.

C31- Satisfaction des patients en hémodialyse : une étude transversale multicentrique

I. ESQALLI (1), H. KNIDIRI (1), Z. AITLAHCEN (1), M. JABRANE (1), W. FADILI (1), I. LAOUAD (1), M. LISRI (2), PHI LINH NGUYEN THI (3).

1- Service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale, CHU Med VI, Marrakech.

2- Centre d’hémodialyse Atlas – Marrakech.

3- Service d’épidémiologie et évaluation cliniques, hôpital Marin, CHU de Nancy.

Introduction: Les résultats des décisions médicales doivent être appréciés non seulement en termes de survie, de morbidité associée, de tolérance des traitements, mais aussi de qualité de vie perçue par le patient et de satisfaction vis-à-vis des soins. Il a été montré que la satisfaction est une pierre angulaire de la mesure de la qualité des soins ; elle donne des informations sur la capacité des professionnels de santé à répondre aux valeurs et attentes du client qui sont des domaines où il est l’autorité suprême. Matériel & Méthodes : L’objectif de notre travail est d’évaluer le niveau de satisfaction chez les patients hémodialysés chroniques et de rechercher les facteurs liés à la non- satisfaction. A travers une étude multicentrique, nous avons évalué la satisfaction de 100 hémodialysés périodiques. Cette évaluation s’est faite à l’aide d’un questionnaire appelé questionnaire de satisfaction des patients dialysés élaboré par le réseau NEPHROLOR (SDIALOR) permettant de connaître l’opinion des patients hémodialysés sur la qualité des soins reçue en dialyse. Résultats :

Il s’agit de 100 hémodialysés périodiques qui ont répondu au questionnaire, dont l’âge moyen est de 43 ans± 12,4. L’ancienneté en hémodialyse est de 9,2 ans ±3,5. La néphropathie initiale est indéterminée chez 65% des cas. Plus d’un tiers des patients ont eu leur première séance de dialyse réalisée en urgence. 5% des malades sont inscrits sur la liste d’attente de greffe. Presque 90 % des patients ont eu besoin d’aide pour remplir le questionnaire. Plus de 80 % des malades sont satisfaits de la qualité des soins et l’attention portées par leurs néphrologues. Tandis que 67% des patients sont non satisfaits des informations données à propos des différentes options de suppléance rénale notamment la transplantation rénale. Seulement 10 malades qui ont été informés de l’importance de la préservation du capital veineux avant la confection d’une fistule artério-veineuse. L’accessibilité du centre d’hémodialyse est une cause de non-satisfaction chez presque 78% des patients. 91% des répondants trouvent que l’hémodialyse limite le type et la quantité de travail. Conclusion : Notre étude démontre la faisabilité de la mesure de la satisfaction chez le patient hémodialysé, qui est devenue une composante indispensable de l’évaluation de la qualité des soins.

C32- La quantification de la dose de dialyse : quelle est la bonne méthode ?

(1) M. BELARBI, (2) Z. AITLHCEN, (1) A. ALAYOUD, (1) N. ZEMRAOUI, (2) W. FADILI, (2) I. LAOUAD (1) M. ASSERRAJI.

(1) Service de néphrologie-hémodialyse, premier centre médico-chirurgical, Agadir.

(2) Service de néphrologie-hémodialyse, CHU Mohamed VI, Marrakech.

Introduction: La quantification de la dose de dialyse est un élément essentiel dans le suivi des patients hémodialysés chroniques (HDC). Vu la complexité de la mesure directe, des moyens indirectes ont été établis pour apprécier la dose de dialyse : Kt/Vocm (online clearing monitoring) qui utilise le flux de sodium en tant que substitut pour l’urée permettant la mesure répétée non invasive du KT/V. L’objectif de ce travail est de déterminer la corrélation entre Kt/Vocm, et les autres méthodes de mesure directe : Kt/Vsp « single pool », Matériel & Méthodes : Etude prospective menée en février 2012 chez des 50 patients HDC depuis au moins 6 mois. Durant les mêmes séances, nous avons mesuré le Kt/Vocm et calculé le Kt/Vsp, Kt/Ve et le PRU en pratiquant des prélèvements sanguins avant, après et 15 minute après chaque séance, afin de déterminer la corrélation entre le Kt/Vocm et les autres méthodes de mesure. L’analyse statistique a été effectuée par le logiciel statistique SPSS 17.0 Résultats : L’étude a concerné 50 HDC (32 hommes et 12 femmes), d’âge moyen ±DS (extrêmes) 56 ±14 ans (21-88), la moyenne ±DS du Kt/Vocm, Kt/Vsp, Kt/Ve et le PRU étaient respectivement de 1,15 ±0,18 ; 1,47 ±0,34 ; 1,17 ±0,28 et 70,1 ±9%. Une corrélation positive statistiquement significative a été retrouvée entre Kt/Vocm et les autres méthodes : Kt/Vsp(r=0,55 ; p < 0,001), Kt/Ve(r=0,58 ; p < 0,001), et PRU(r=0,54 ; p < 0,001). Conclusion : L’évaluation répétée, directe ou indirecte de la dose de dialyse permet de mieux appliquer les recommandations de dialyse adéquate chez les patients HDC, ainsi le monitorage automatique de la dialysance ionique parait être une méthode facile et fiable pour la mesure de la dose de dialyse.

C33- Evaluation du statut vitaminique D chez les hémodialysés chroniques du centre de dialyse Al Ghassani de Fès.

S. MIKOU, M. EZZIANI; S. DAHRI, S. JAAFOUR, T. SQALLI, M. ARRAYHANI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: Les connaissances sur la vitamine D ont beaucoup progressé ces dernières années. En plus de son importance dans le métabolisme osseux cette vitamine a des effets extra osseux potentiels. Une baisse de la concentration plasmatique de la 25 OH vitamine D reste fréquente et multifactorielle chez les hémodialysés chroniques. Le but de notre étude est de déterminer le statut en vitamine D chez les hémodialysés chroniques du centre d’hémodialyse El Ghassani de FES et sa relation avec les paramètres sociodémographiques, cliniques et para cliniques. Matériel & Méthodes : Notre étude est transversale incluant tous les hémodialysés chroniques pris en charge dans notre centre d’hémodialyse, n’ayant pas reçu d’apport préalable en vitamine D. Trois groupes de malades ont été définis selon les stades élaborés par la NKF/KDOQI 2003 pour le déficit en vitamine D : déficitaires (=15ng/ml), insuffisants (15-30ng/ml) et suffisants (>30ng/ml). Résultats : Nous avons colligé 85 hémodialysés chroniques dont l’âge moyen est de 49 ans ±16,3 (5-81 ans) et un sex-ratio H/F à 0.82. Le taux moyen de la 25 OH vitamine D est de l’ordre de 14,25 ng/l±13. La prévalence du déficit vitaminique D est de 93% : 65% sont déficitaires, 28% sont insuffisants et uniquement 7% ont un taux normal de calcidiol. En analyse univariée, la magnésémie et l’albuminémie étaient significativement plus basses dans les groupes insuffisants et déficitaires (p=0.009 et p= 0.007 respectivement). Parmi les dix patients ayant présenté des fractures spontanées, neuf sont déficitaires (p= 0,073) et chez nos 7 patients diabétiques ,5 ont un déficit en calcidiol dont 2 sont en déficit sévère sans corrélation statistiquement significative. Conclusion : Le déficit en 25OH vitamine D est très fréquent dans notre population d’hémodialysés chroniques. La prévention de la carence en vitamine D s’impose chez tous les hémodialysés. Ceci est justifié par la nécessité de la prévention de l’hyperparathyroïdie secondaire mais également pour ses nombreux effets pléiotropes surtout cardiovasculaires et osseux.

C34- Cathéters veineux centraux tunnelisés pour hémodialyse à long terme : expérience du service de néphrologie du CHU de Casablanca.

T. MADAD (1), M.A. KHALFAOUI (1), S. DEHAYNI (1, S. EL KHAYAT (1), M. ZAMD (1), G. MEDKOURI (1), M. BENGHANEM GHARBI (1), B. RAMDANI (1), A. NSIRI (2), A. BOUAGGAD (2), A. HARTI (2)

(1) Service de néphrologie-hémodialyse et transplantation rénale CHU Ibn Rochd Casablanca.

(2) Service d’Anesthésie-Réanimation des urgences Chirurgicale CHU Ibn Rochd Casablanca.

Introduction: Le recours au cathétérisme veineux central tunnelisé pour hémodialyse est nécessaire dans certaines situations : Quand le traitement de suppléance doit être débuté rapidement en l’absence de fistule artérioveineuse (FAV) confectionnée, ou dans l’attente de maturation de FAV, et chez les patients avec un capital veineux épuisé. L’objectif de notre travail est d’évaluer notre expérience en termes de cathétérisme veineux tunnelisé d’hémodialyse. Matériel & Méthodes : 31 patients consécutifs, nécessitant un abord veineux central de longue durée pour hémodialyse durant l’année 2012 ont été étudiés. Tous les cathéters ont été insérés et tunnelisés par voie rétrograde via la veine jugulaire interne sous guidage échographique à la base du triangle de sédillot. La pose du cathéter a été réalisée au bloc opératoire, avec un monitorage standard (ECG, SPO2, PA) sous anesthésie locale associée à une légère sédation chez les patients adultes et une anesthésie géné. Résultats : Il s’agissait de 30 patients suivis pour IRCT avec une durée moyenne en hémodialyse de 15 mois. La moyenne d’âge était 36,78 ans (extrême 7 ans– 75 ans), sexe ratio 0,47. L’indication de la pose du cathéter était essentiellement l’initiation à l’hémodialyse en absence d’une fistule utilisable (78 %). La veine jugulaire droite a été utilisée dans 28 cas (93%). Chez 2 patients la veine jugulaire gauche a été choisie en raison de la thrombose du réseau veineux jugulaire droit. L’insertion de cathéter a été réalisée avec succès chez 30 patients. Et chez une patiente l’insertion de guide métallique était impossible par thrombose du réseau veineux cave supérieur. Le type de cathéter utilisé était un cathéter en polyuréthane double lumière chez 26 malades, 3 siliconés double lumière type split et un siliconé type Canaud. Sur les 30 patients, une seule patiente a présenté une infection du cathéter (un mois après la pose). Deux cathéters ont été repositionnés, 1 pour coudure du cathéter et 1 pour extrémité située dans l’oreillette droite. 1 patient a présenté un saignement au niveau de l’orifice cutané rapidement jugulé par suture et compression hémostatique. Aucune complication mécanique n’a été enregistrée. La durée moyenne d’utilisation des cathéters est de 5. Conclusion : Cette expérience a démontré que le cathétérisme veineux de longue durée reste une alternative pour prendre en charge des malades avec un profil vasculaire particulier, ce cathéter permet le déroulement des séances d’hémodialyse dans de bonnes conditions en attendant la confection ou la maturation de la FAV.

C35- Réutilisation de l’eau rejetée par le système d’osmose inverse d’une installation d’hémodialyse chronique.

S. DAHRI, B. DOUKKALI, F. BATTA, S. JAAFOUR, H. BOUROUHOU, M. ARRAYHANI, T. SQALLI.

Service de Néphrologie – CHU Hassan II – Fès.

Introduction: L’eau est une ressource naturelle menacée. En dialyse, elle constitue jusqu’à 95% du dialysat et reste une partie intégrante de ce traitement palliatif de l’insuffisance rénale. L’objectif de notre travail est de proposer un projet de réutilisation de l’eau évacuée du système d’osmose inverse de notre salle de traitement d’eau pour hémodialyse (appelée aussi concentrât). Matériel & Méthodes: L’étude du projet s’est basée sur trois niveaux d’analyses : un quantitatif, mesurant la moyenne de la consommation d’eau pour hémodialyse de nos générateurs et le volume de production du concentrât par l’osmoseur. Puis un niveau qualitatif permettant l’analyse des paramètres physicochimiques et bactériologiques du concentrât et leur comparaison avec les normes d’utilisation des eaux usées pour applications agricoles selon l’OMS et la FAO. Un dernier niveau technique permettant de proposer un système de plomberie attaché à notre installation redirigeant notre concentrât vers Résultats : La consommation annuelle de l’eau pour le fonctionnement de nos 34 générateurs d’hémodialyse à raison de 12H/j et 6 j/semaine est estimée à 3 818m3. Notre double osmose inverse est alimentée par 2950 L/H d’eau. Pour trois séances de 4H/j d’HD, elle est servie de 35400 L/j d’eau. 40.6% de cette eau est rejeté en concentrât vers les égouts, 59.4% produit du perméat : 34.4% sont utilisées pour les échanges durant les séances de dialyse et 25% sont recyclées vers la double osmose. Les analyses physico-chimiques et bactériologiques du concentrât sont conformes aux normes des eaux pour l’irrigation selon la FAO et l’OMS notamment avec une conductivité normale et une qualité microbiologique meilleure. Afin d’économiser les pertes de ce concentrât, nous avons installé un système de plomberie facile attaché à notre salle de traitement d’eau. Ainsi, le concentrât rejetée est recueilli directement à sa sortie de production vers un bassin de stockage grâce à une pompe sur presseuse. Ce réservoir est doté d’une pompe immergée, calculée pour assurer le drainage rationnel de cette eau pour les sanitaires du centre ISAAD ainsi que pour l’irrigation des espaces verts de l’hôpital. Le côté pratique de cette unité doit être automatique (sécurité oblige) pour une question de sécurité et de fiabilité. (Asservissement marche- arrêt) Conclusion : La perte de grand volume d’eau rejetée par notre double système d’osmose inverse ne doit plus être tolérée devant la possibilité de sa réutilisation facile, sûre et sage. Notre projet n’est qu’une ébauche d’idées innovantes qui visent à adopter une politique de réutilisation des eaux usées pour HD dans tous les centres d’HD publiques locaux pour la généraliser par la suite à d’autres centres d’HD du pays.

C36- Complications mécaniques de la dialyse péritonéale.

M. MIFTAH, N. KOUAM, A. BEZZAZ, N. OUZEDDOUNE, F.EZAITOUNI, R. BAYAHIA, L. BENAMAR.

Service de Néphrologie – CHU Ibn Sina – Rabat.

Introduction: Les complications mécaniques de la dialyse péritonéale(CMDP) sont une cause majeure de l’échec de la technique. Le but de l’étude est d’en définir la prévalence, de déterminer le délai, les facteurs associés à leur survenu et leur prise en charge. Matériel & Méthodes : Etude rétrospective s’étalant de juillet 2006 à novembre 2011. Nous avons recensé tous les patients en insuffisance rénale chronique terminale ayant bénéficié d’un cathéter (KT) de DP pour dialyse. Résultats : Parmi les 62 patients qui ont bénéficié de la pose d’un KT de DP pour dialyse, 23 ont présenté des CMDP, soit une prévalence de 37%. Ces complications sont représentées par une migration du KT dans 62,5% des cas après un délai moyen de 4,4 mois et dont la principale cause est la constipation et dont le traitement était médical dans 80% des cas et chirurgical avec repositionnement du KT dans 13% des cas et retrait du KT dans 7% des cas. L’aspiration epiploique était notée dans 17,4% des cas après un délai de 21 jours et dont le traitement était chirurgical. La survenue de hernie était de 22%, après un délai moyen de 14 mois, et dont la cause était une hyperpression intra-péritonéale. La fuite pleuro-pulmonaire survenue dans 8,7% des cas après un délai de 30 mois a été traitée par réduction du volume des échanges. Une fissuration/perforation du KT est survenue dans 17,4% des cas après un délai de 25,6 mois; le plus souvent accidentelle, traité par un raccourcissement du KT dans 50% des cas et le changement du prolongateur dans les autres cas. Dans notre série, les CMDP ont représenté 13% des causes de sortie de la DP. Conclusion : Les CMDP sont représentées essentiellement par la migration du KT, d’où l’intérêt d’une bonne formation des patients ainsi qu’un recyclage périodique du personnel soignant.